Vang Vieng et ses montagnes karstiques

Vang Vieng – Une ville de backpackers en mutation

Dans un passé encore pas si lointain (jusqu’en 2012), Vang Vieng était la destination favorite des jeunes backpackers en Asie du Sud-Est pour venir faire la fête. Il s’agissait tout simplement du Cancún local, un endroit pour consommer sans limitation alcool et drogues dures et, de temps à autre, mourir accidentellement noyé dans la rivière… En bref, le Laos, tout comme certaines autres destinations de l’Asie du Sud-Est, était devenu un repère à jeunes touristes aisés venus se prendre une bonne cuite, dans un pays en voie de développement.

Face à une telle débauche des jeunes occidentaux, et surtout à cause du nombre de mort grandissants (25 décès accidentels en 2012), le gouvernement Laotien a dû faire pression et a fait fermer tous les bars de rave party le long de la rivière.

Depuis cette date, le profil des touristes se rendant à Vang Vieng a changé progressivement et la ville s’est axée sur des activités de sport extrêmes (en gros c’est le Queenstown (Nouvelle-Zélande) local mais sans les normes de sécurité qui seraient attendues pour de telles activités!). Depuis peu, la ville voit même apparaitre des touristes d’un certain âge auxquels les activités touristiques doivent s’adapter.

Vang Vieng, c’est aussi une petite ville plantée au milieu des rizières et d’un décor somptueux de montagnes karstiques, offrant de belles possibilités de balades que nous avons expérimentées.

De Luang Prabang à Vang Vieng

Pour rejoindre Vang Vieng, nous avons pris un bus depuis Luang Prabang. Nous avions le choix entre deux types de bus :

  • Bus VIP : Ce n’est rien d’autre qu’un gros bus classique qui n’a de VIP que le nom (et l’étiquette collée sur son parebrise).
  • Minivan : Petit bus d’une quinzaine de places conduit par un pilote qui rêve en secret d’être champion de Formule 1.

 

Sachant que la route pour relier les deux villes est très sinueuse, nous avons beaucoup lu sur le sujet avant de décider quel moyen de transport privilégier, notre but premier étant d’arriver en un seul morceau à destination!

Nous avons ainsi lu que les minivans empruntaient une route un peu plus difficile, et surtout roulaient beaucoup plus vite. C’était une option moins conseillée pour les personnes souffrant de mal des transport (comme Cindy!).

C’est pour toutes ces raisons que nous avons opté pour l’option d’un bus VIP, pour la modique somme de 130 000 kips/personne = 20$CAD. Ce qu’il faut savoir est que ce prix est celui pour faire la totalité du trajet Luang Prabang – Vientiane et, même si nous nous arrêtions à mi-chemin, et bien… c’est le même prix! À point c’est tout.

À la gare routière de Luang Prabang

Même si la distance entre les villes de Vang Vieng et Luang Prabang est de seulement 185km, il faut compter presque 6h de trajet+ 1h de pauses pipi au total!

Il faut dire que le Laos est un pays montagneux et les routes sont très sinueuses. On ne se remerciera jamais assez d’avoir pensé à prendre avec nous des cachets anti-nausée qui nous sont d’une grande aide dans des trajets comme celui-ci!

Les paysages que nous avons traversés sont tout simplement incroyables, avec beaucoup de relief et une jungle luxuriante. Nous n’avons presque pas vu passer le trajet!

Après 4h de bus, le bus a fait un arrêt de 20 minutes et nous avons eu le droit à une soupe de nouilles (incluse dans le prix du billet) avec des morceaux de viandes non identifiés… La première bouchée nous est restée au milieu de la gorge, tellement la viande était forte.
Peut-être avons-nous mangé du chien sans le savoir? C’est possible…Nous préférons rester dans l’ignorance et laisserons de côté la viande de notre met 😊

Peu avant notre arrivée à Vang Vieng, le long de la route, on aperçoit le chantier d’une ligne de chemin de fer qu’une compagnie chinoise est en train de construire! Il faut dire que la Chine est en train de racheter petit à petit tout le Laos, en investissant massivement dans le pays… Une sorte de néo-colonialisme qui n’est pas toujours au goût des laotiens. En tout cas, les chinois ne se cachent pas et affichent hautement leurs couleurs tout autour du chantier et sur les usines de bétons qu’ils ont construites dans les alentours!


À l’arrivée à Vang Vieng, le bus nous laisse le long de la rue principale, juste à côté de l’ancienne piste d’aéroport sur laquelle cohabitent, dans un désordre incommensurable, vélos, voitures, mini-bus, bus et vaches. Beau bordel que nous traversons  backpacks au dos pour rejoindre notre hôtel!

Balade dans les rues de Vang Vieng

Vang Vieng a l’allure d’un grand village touristique où les agences de voyages, hôtels et tuk-tuks s’alignent le long des rues assez calmes. La ville en tant que telle n’a pas grand charme et semble en éternelle construction. Il manque des morceaux de route par-ci, un bâtiment est en cours de destruction par-là, etc.

Les centaines d’hôtels le long des rues manquent cruellement d’entretien pour certains! Il faut dire que la ville a vu son occupation touristique baisser de manière importante depuis 2012 et peine à remplir ses logements, laissant peu de moyens à ses propriétaires pour les entretenir. Cependant, cela n’empêche pas à certains d’en construire des nouveaux, tous beaux tous neufs.

Le premier hôtel – Maylay Guesthouse– que nous avions choisi pour la première nuit était, quant à lui, très propre et c’est le plus important.

À la tombée du jour, nous sommes allés découvrir la fameuse rivière le long de laquelle se déroulaient dans le passé les fameuses Rave Party.

Nous y croisons à proximité quelques « blancs dodus » se trémoussant en maillots de bain au milieu de la rue et entrant dans les restaurants avec ce même accoutrement… C’est toujours un choc pour nous de voir de telles pratiques que nous ne ferions même pas chez nous au bord de la mer (on prendrait au moins la peine de se couvrir les hanches avec un paréo et les épaules avec un Tshirt) dans un pays où le rapport à la nudité est si particulier : Les laotiens sont très pudiques et il est très mal vu pour une femme de montrer ses épaules. Alors imaginez-bien que le fait de se promener en bikini est quasiment considéré comme du nudisme!

Cherches la madame en bikini!

Bref, on se demande parfois si les voyageurs touristes, essayent de comprendre ne serait-ce que le minimum de la culture du pays qu’ils visitent…

Au moins, le charmant pont de bois et la magnifique vue sur les montagnes alentours nous font oublier la bêtise humaine!

En traversant ce petit pont, nous avons longer la rivière sur l’autre rive et atteindre les rizières apaisantes à quelques mètres seulement du centre-ville.

Randonnée en solitaire de Steven dans les rizières

Le deuxième jour, après avoir avalé un plat de pâtes à la Carbonara pas très frais, Cindy s’est retrouvée couchée, avec une bonne intoxication alimentaire!

Vous vous demandez sûrement :

Mais pourquoi manger des pâtes à la carbo au Laos?

 

Et bien, après plus d’un mois en Asie, ça fait parfois du bien de manger autre chose que du riz et la tentation de ce plat sur le menu a été trop forte pour Cindy ce soir-là!

La leçon à retenir : Il faut se méfier de tous les produits laitiers…

En plus, ce jour-là nous avions décidé de changer d’auberge pour rester un peu plus longtemps à l’extérieur de la ville, au calme. Quelle sensation agréable que de marcher sous le soleil avec 20 kilos sur le dos pendant 2km quand on a mal au ventre. ☹

Conclusion : Cindy KO dans le lit (ou aux toilettes) pour le restant de la journée, dans notre chambre sans air climatisé (Ouais, on voyage avec un budget limité on vous rappelle!).

Après une journée à traiter des photos au chevet de la malade, Steven est parti à la découverte des rizières avoisinantes et il vous conte son récit de ce bel après-midi en solitaire :

J’avais repéré sur une carte qu’il y avait un point de vue quelque part dans la montagne, et j’étais curieux de découvrir un peu plus la campagne laotienne. J’avais bien évidemment promis de ne pas m’éloigner trop loin et surtout de revenir dans moins d’une heure…

Après avoir traversé la rivière, j’ai donc essayé de localiser ce point de vue. Pour m’y rendre, il fallait traverser les rizières inondées, jusqu’à arriver… et bien quelque part où, d’après le GPS, il y avait un point de vue. Je zigzague sur les petits bourrelets de terre pour ne pas mettre le pied dans la boue et m’enfoncer au milieu du riz fraichement planté!

Sur mon chemin, j’ai croisé quelques enfants qui allaient travailler au champ et qui, à mon passage, ont haussé les sourcils quand je les ai salués en laotien. Pour une fois, sûrement la première depuis notre arrivée au Laos, j’ai eu droit à des vrais sourires de la part de jeunes qui n’étaient pas là pour me vendre un quelconque service ou bibelot à touristes!

Un peu plus loin, j’aperçois un jeune qui me fait des grands signes avec ses bras. Curieux, je me dirige dans sa direction, en m’enfonçant sur un sentier bien boueux. Vous auriez vu l’état de mes chaussures! Je tombe nez à nez avec un jeune homme d’environ 18 ans, qui me propose des bananes. Je refuse poliment mais j’essaye de lui expliquer que j’aimerais me rendre à un point de vue. Il me propose de m’y amener pour 10 000 kips (1.50$CAD).

Ayant l’intuition que cette rencontre allait être intéressante et pleine de surprise, cela ne me dérangeait pas de payer pour aller plus loin.

Me voila donc accompagné d’un guide local, ne parlant pas un mot d’anglais, en train de m’aventurer au milieu de nul part. Avais-je bien dit à Cindy que je ne partais pas trop loin, pour seulement une heure?!

Mon guide me propose de prendre sa chemise. Je le regarde perplexe, ne comprenant pas pourquoi. J’ai compris… 5 minutes plus tard, au milieu des branches et des roches, qui prenaient un malin plaisir à me griffer les bras.

Le passage pour se rendre au point de vue est tout droit sorti d’un film de Tomb Raider. Je suis mon guide du jour avec peine, en m’agrippant à la roche. Je glisse, je dérape, tandis qu’il monte en tongues, une cigarette à la main!

Je transpire à grande goutte dans cette chaleur déjà étouffante, et je le vois continuer tel un alpiniste aguerri, se retournant de temps à autre pour vérifier que je suis encore derrière.

Nous traversons quelques passages sur de rudimentaires échelles en bois, couvertes de fourmis. Les voilà sur ma main, en train de m’arracher des bouts de peau. Saleté de bestioles! Mon guide s’esclaffe et plonge la main dans cet essaim, pour me montrer que lui ne se fait pas piquer.

Nous arrivons finalement en haut de ce gros rocher, et là, je reste sans voix. Quelle vue!

Nous nous asseyons pour assister à la percée des rayons de soleil au travers de l’épaisse couche nuageuse. Au loin, une montgolfière s’élève au-dessus de Vang Vieng. Je déclenche, sans me soucier de vérifier mon appareil (voir Anecdote Photo).

vang vieng

J’immortalise mon guide et lui explique comment me prendre en photo. Vu sa tête, il n’avait jamais utilisé une caméra de sa vie 😊 Nous échangeons en français/anglais/laotiens/vas-y que je parle avec les mains car de toute façon on ne se comprend pas, pendant quelques minutes.

Est ce que ça parait que j’ai eu chaud?

L’obscurité arrivant rapidement, je lui demande de redescendre. Exténué, les jambes flageolantes, je rebrousse chemin en direction de l’hôtel. À mon retour, Cindy, qui commençait à s’inquiéter, ne croit pas à mon histoire avant que je ne lui montre les photos!

Comme quoi, se fier à son instinct et ne pas se fermer sur le monde, ça vous permet de faire de très belles rencontres!

Anecdote photo : en rentrant à l’hôtel, je me suis rendu compte que l’objectif de mon appareil photo était vraiment couvert de sueur… je n’avais pas vu que dans l’excitation, mon bras humide avait rendu tout gras l’objectif! Résultat, des photos sans aucun piqué, à la limite du flou… Il m’a fallu pas mal de retouche pour arriver à les rendre nette. Quelle erreur de débutant!

Pha Ngern Viewpoint – Une des plus belles vues de Vang Vieng

Une fois Cindy remise sur pieds le surlendemain, nous nous attaquons à l’ascension d’une des montagnes karstiques pour atteindre, après 650m de sentier « d’escalade », le Pha Ngern Viewpoint.

Le point de départ du sentier est situé à 4km de Vang Vieng, à l’Ouest. Pour nous y rendre, nous avons dû emprunter un tuk-tuk, ce qui fut en soit toute une aventure!

En effet, il a déjà fallu trouver un tuk-tuk dont le chauffeur n’était pas en train de faire la sieste. Ensuite, quand on en a trouvé un, celui-ci ne comprenait pas où nous voulions nous rendre et nous a trimballé de commerces en commerces pour trouver un vendeur qui comprendrait ce que nous voulions afin qu’il puisse le traduire au chauffeur… ce fut littéralement un échec!

Finalement, chanceux comme nous sommes, nous avons croisé dans la rue un franco-laotien que nous avions rencontré la veille à notre auberge. Comme celui-ci parle les deux langues (Alléluia!), il a pu nous aider à expliquer au chauffeur où nous voulions nous rendre et nous a même aidé à négocier le prix, qui nous paraissait quand même un peu élevés à la fin.

Certes, nous étions que 2 à bord du bolide, mais quand même!

Partage de la chaussée, sur le chemin du retour à Vang Vieng.

C’est ainsi que pour 100 000kip + 15 000kip pour la traversée du pont qui est payante (comme toujours, le chauffeur nous a gentiment tendu la main pour que nous lui donnions les sous pour le péage), c’est-à-dire 18$CAD au total, que notre chauffeur nous a :

      • Emmené au point de départ du sentier,
      • Attendu près de 3h sur place le temps de notre expédition
      • Puis ramené à bon port.

 

L’entrée du site est – bien sûr- payante (comme tout au Laos!) : 20 000 kip (=3$CAD) / personne.

La montée fut… plutôt difficile! Franchement, si vous n’êtes pas en forme physique ou si vous avez le bas du dos bloqué -comme Cindy- et qu’en plus, il fait plus de 40°C à l’ombre et qu’il a plu toute la nuit précédente – comme ce fut le cas pour nous-, nous déconseillons la montée, archi glissante et méga physique. Une chance qu’un câble longe l’entièreté du parcours pour nous aider à monter et descendre sans se casser de cheville!

Mais alors franchement, la vue au sommet à presque 360° en vaut tellement la peine! Toutes ces rizières à perte de vue dans lesquelles on voit les paysans travailler, courbés en avant, accompagnés par les bœufs, qu’on entend beugler, au loin.

En arrière-plan, ces montagnes karstiques, qui disparaissent dans le brouillard blanc.

De temps à autre, des coups de klaxons sont poussés par les véhicules motorisés sur la route pour avertir les autres usagers, qui sont surtout des vaches et leurs veaux, de leurs venues! Tout ce son de la vie campagnarde est quelque fois entachée par les bruits de moteurs désagréables des dizaines de buggy qui sont loués aux touristes pour aller explorer les alentours. Quoi qu’il en soit, nous sommes restés au sommet pendant plus d’une heure tellement nous aimions observer les paysages et la vie des locaux, en contrebas.

Bon, bien que tous ces paysages soient magnifiques, on doit quand même placer notre petit point écologique ici (ouais, on sait, on est pire que des briseurs d’ambiance!)

Le point Écologie :
On peut sembler un peu rabat-joie et avoir l'air de faire de faire une fixation sur le plastique, mais on pense qu'il est important de montrer aussi ces aspects là de la vie à l'extérieur de chez nous. Ici, proche de Vang Vieng, le long de la route qui mène aux principaux sites touristiques est jonchée de détritus: bouteilles de plastiques, polystyrène dans lequel on achète ses repas dans la rue, couches ou autres pièces de vêtements.
Des trous dans les champs sont remplis de déchets qui, bien sûrs, s'envolent ensuite dans les champs alentours. On imagine qu'ils y mettront ensuite le feu comme ils le font à l'arrière des petites échoppes pour faire disparaitre leurs déchets. Les pays d'Asie du Sud-Est manquent cruellement d'infrastructures pour la gestion des déchets. En fait, tout est à faire. Nous aimerions tellement aider et agir au lieu de juste constater mais nous ne savons pas par où commencer...

 

C’est le ventre encore un peu brassé que nous prendrons ensuite la route en direction de Vientiane, la capitale du Laos, notre dernière halte avant de rejoindre le Vietnam.

CONSEILS PRATIQUES

OÙ DORMIR À Vang Vieng?

Maylay Guesthouse : Auberge située dans le centre de Vang Vieng, très propre. Petit-déjeuner inclus. Nous l’avions réservée juste pour une nuit car la seconde auberge où nous voulions initialement rester n’était pas disponible ce soir-là.

Magic Monkey Garden Bungalow : Hébergement tout neuf, la piscine et l’aménagement paysager sont encore en cours de construction. Les logements sont des petits bungalows indépendants avec petite terrasse individuelle. Depuis le jardin et le bar de l’hôtel, nous avons une superbe vue sur les montagnes karstiques. Malheureusement, il semblerait qu’un projet immobilier soit en cours juste à l’avant de l’auberge, entre le jardin et les montagnes, ce qui risquera d’entacher cette belle vue… Très bonne ambiance du personnel de l’hôtel, ils font des soirées à thème. L’auberge a un restaurant mais ce n’est franchement pas bon, et en plus ils nous servent un peu ce qu’ils veulent eux aussi, sans que ce soit ce qu’on a commandé! L’auberge est située au calme à 1.7 km au nord de la ville qui reste accessible à pied en 15 min environ. La seule chose qui viendra déranger votre sommeil est le coq qui a une fâcheuse tendance à chanter à toutes heures de la nuit et les chats qui aiment venir se battre juste devant votre porte! 😊

 

OÙ MANGER À Vang Vieng?

Il Tavolo : Si vous êtes à la recherche de la meilleure pizza en ville, c’est ici qu’il faut venir! Cuites au four, et préparer par un italien, le proprio sûrement, nous avons mangé l’une des meilleures pizzas de notre vie! Oui c’est plus cher que le budget backpacker, mais estie qu’ça fait du bien!

• Des jus frais et des pancakes sur stands de rue proche du pont en bois : pour 10 000 kips vous aurez droit à un jus de fruits frais (mangues, bananes, ananas…) avec de l’eau et des glaçons sortis de nulle part, mais c’est bon pareil. Steven n’a pas été malade, donc vous devriez vous en sortir sans bobo!
Ils font aussi des pancakes (à leurs manières certes mais très bons), avec tout ce que vous voulez à l’intérieur.

Otherside restaurant : C’est celui qui a couté une belle intoxication alimentaire à Cindy alors c’est vous qui voyez si vous voulez tester!

 

COMMENT SE DÉPLACER?

À l’arrivée de Luang Prabang (et sûrement de Vientiane) : Station de bus située juste à côté de l’ancienne piste d’aéroport. De là, des taxis / tuk-tuk vous attendrons si vous ne souhaitez pas marcher jusqu’à votre hôtel.

Pour repartir de Vang Vieng par contre, ce n’est pas si clair et simple. Apparemment, quelques mini bus attendent à ce même arrêt de bus le long de la piste d’aéroport mais en vérité, les bus attendent bien souvent quelque part SUR l’ancienne piste. Le plus simple est de réserver via votre hôtel le bus vous amènera à votre future destination et un mini-van viendra vous y chercher directement (pour le même prix).

Pour visiter les points de vue ou aller aux différents sites des blue lagoon (que nous n’avons pas fait mais qui sont apparemment des piscines même pas si bleues avec des centaines de baigneurs dedans) : vous avez le choix d’y aller à pied (c’est un peu loin…), avec un songthaew / tuk-tuk (négocier le prix avant de partir) ou de louer un buggy (on ne le conseille pas franchement ça pollue un max et ça fait trop de bruit), un scooter ou un vélo (solution la plus écologique pour les courageux!)

 


 

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