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Hanoi, l’infatigable capitale vietnamienne

5ème étape de notre tour du monde, nous avons prévu de passer un mois au Vietnam, pour découvrir le pays du Nord au Sud. Premier arrêt : Hanoi!

Aaaaaaaahhhhh Hanoi! On avait hâte de la découvrir, on était aussi bien contents d’en repartir!

La capitale du Vietnam est une ville très étendue, infatigable. Elle nous a fait entrer dans le vif du sujet dès les premiers kilomètres en taxi qui nous a emmené de l’aéroport vers la vieille ville.

Des scooters et autres motocyclette everywhere!

Sur les routes, on retrouve la conduite « à l’asiatique » dont nous avions découvert les prémisses au Laos mais, en pire!

Main constamment sur le klaxon, prête à déclencher toutes les 30 secondes au minimum pour s’annoncer, vas-y que je change de voie constamment, à gauche, à droite, là où je trouverai un petit trou pour me glisser.

Et puis, dans la vieille ville, on se retrouve très vite sur une voie unique, face à des dizaines de scooters arrivant en contresens mais notre chauffeur ne ralentit jamais, ces derniers finiront par se ranger (on l’espère à temps), sur les côtés, mais sans freiner eux non plus.

Les scooters sont les rois du « je me faufile partout ». Ils sont d’une habilité remarquable, presqu’irréelle. Ils roulent lentement mais quand même trop vite pour des personnes qui ne portent pas de casque, vêtues tout au plus d’un short/T shirt ou d’une petite jupe/talons aiguilles à la sortie du travail et en plus, dans une telle densité de trafic.

Et puis, que dire des scooters sur lesquels ils sont 3 ou 4 ou… 5 personnes!

Trois adultes, ça passe, mais si il y a des enfants à bord, alors ça peut tenir jusqu’à 5, facile! Les enfants sont souvents debout sur le siège, se tenant aux épaules de son parent, ou bien entre les jambes du conducteur. Les nourrissons sont dans les bars de leur maman, à l’arrière.

Bien évidemment, la moitié  (voir même plus!) des utilisateurs ne portent pas de casque… bien que celui-ci soit obligatoire au Vietnam depuis 2007, c’est une minorité de personnes qui le portent (et si c’est le cas, il est souvent non attaché!).

Je crois que ça aura été notre plus grand dépaysement en arrivant au Vietnam : le chaos qui règne sur les routes et tous ces scooters! C’est irréel, il y en a tellement de partout!

On découvrira très vite qu’un Vietnamien ne marche pas, il roule!

Il roule jusqu’à son épicerie pour y acheter ses vivres, il ne prend même pas la peine de descendre de sa monture pour effectuer son achat, il y a juste à demander à la vendeuse ce qu’ils veulent, il le recevra en main propre.

Ils roulent aussi jusqu’à rejoindre leurs maisons situées au bout de minuscules ruelles de 50 cm de large, ils roulent même jusqu’à l’intérieur du hall d’hôtel ou de leur salon, où le scooter sera stationné!

Et puis, même s’ils voulaient marcher, les trottoirs sont tellement devenus impratiquables pour les piétons dans les rues – à cause des centaines de scooters qui y sont stationnés en permanence- que cela leur serait trop pénible! Il vaut plus la peine de rouler finalement!

Voilà à quoi ressemblent les trottoirs au Vietnam!

C’est capotant!

Qui dit scooter dit … pollution!

Forcément, qui dit scooters par millions roulant à on ne sait pas toujours quelle substance, dit pollution insupportable! Elle se voit, elle se sent, elle se ressent cette pollution!

Ça, on s’en est vite rendu compte, ou plutôt notre nez et notre tête s’en sont rendus compte, cette dernière nous faisant très mal tous les jours à partir du milieu d’après-midi! Gaz d’échappement mêlés à des chaleurs et une humidité insupportables = un combo explosif qui a rendu nos déplacements urbains pénibles et… dégoulinants (de sueur)!

Le plus drôle, c’est que les vietnamiennes, elles, ont peur du soleil (pour les vietnamiens, le soleil n’apporte que des problèmes de santé). Par des chaleurs insupportables, elles porteront donc pull épais avec capuche, masque sur le visage et gants pour ne pas que le soleil ne les atteigne! Nous ne savons pas comment elles font!

Hanoi et son architecture longiligne

La seconde chose qui nous a tout de suite frappé en arrivant à Hanoi est son architecture. Les bâtiments sont longilignes et filiformes, ne dépassant pas 3 à 5 mètres de largeur, pour des hauteurs parfois… impressionnantes, compte-tenu de la largeur. Nous n’avions jamais vu une telle architecture, assez atypique et qui semble défier les lois de la gravité.

Hanoi, c’est aussi des rues principales le long desquelles s’alignent les commerces. Pour accéder aux habitations des locaux, il faut emprunter de minuscules couloirs sombres zigzaguant entre les bâtiments. Ils donnent sur des logements sombres, exiguës et simples où s’entassent les familles qui y mangent et dorment à même le sol, sur de fines paillasses (étalées à côté du scooter, qui semble membre à part entière de la famille).

Les femmes vietnamiennes, ces travailleuses

Autant en Thaïlande et au Laos, nous avions trouvé que la répartition hommes-femmes dans les différents commerces était assez équilibrée, autant au Vietnam, ce sont clairement les femmes qui travaillent le plus fort, du moins dans les villes!

Elles sont partout, au marché, dans les commerces, les hôtels, ce sont elles qui portent de lourdes charges sur leurs épaules en tant que vendeuses ambulantes. Bref, elles travaillent fort. Les hommes eux, sont nombreux à siroter un bon café le matin, en regardant passer les gens dans la rue. On les a trouvé beaucoup plus…relax!

Coiffeur de rue!

On les trouvera surtout dans le secteur des transports de tous types (Location de véhicules, vélos pousse-pousse, taxis mais surtout, taxis scooter!).

Vieux Hanoi – Le quartier des 36 corporations

Bon, on ne généralisera pas, les hommes vietnamiens travaillent quand même hein!!

Nous avons pu d’ailleurs les observer à l’œuvre dans le quartier des 36 corporations dans le vieux Hanoi, où les orfèvres et autres forgerons travaillent à même le trottoir, accroupis devant leur minuscule atelier.

Un peu d’histoire sur le quartier des 36 corporations (que nous avons parcouru en long, en large et en travers)*:

C’est à partir du XVe siècle que les rues de métier ont commencé à se développer. Chaque rue servait originalement à écouler la marchandise d’un des villages de métiers aux alentours de Hanoi. De véritables corporations se sont déployées et des artisans et marchands, originaires de villages spécialisés dans différents artisanats se sont installés dans ces rues et y ont développés leurs activités.

Chaque rue porte donc le nom du produit ou du domaine d’artisanat que la corporation installée y exerçait. Aujourd’hui encore, quelques rues seulement continuent d’exercer leur métier traditionnel en conservant leurs spécificités d’origine, comme :

      • Hàng Bac : rue de l’orfevrerie
      • Hàng Chiêu : rue des nattes en jonc
      • Hàng Dông : rue du cuivre
      • Hàng Mã : rue des objets votifs
      • Lan Ông : plantes médecinales
      • Lò Rèn : rue des forgerons

Les autres rues quant à elles ont perdu leurs spécificités et s’y sont développés commerces en tous genres, restaurants, hôtels ou bars.

Le quartier des 36 corporations, qui constitue le vieux Hanoi, est totalement typique avec ses rues étroites et ses bâtiments qui ont gardé leur charme ancien.

C’est aussi le quartier des backpackers et on y trouve le marché de nuit les weekends (avec tout pleins de choses à vendre mais qui étaient pour nous sans intérêt car il y a très peu voire pas du tout d’artisanat), ainsi que les rues des restaurants et bars touristiques comme on les aime.

Ces rues où, à chaque pas, un homme se mettra au travers de votre chemin pour vous mettre dans le nez le menu de leur restaurant, en scandant qu’ils ont les meilleurs prix et la meilleure nourriture du quartier. On s’est vite rendus compte qu’ils ne comprenaient pas le « non merci » et nos nerfs ont été mis à rude épreuve lorsque ces gentils rabatteurs nous prenaient le bras ou nous bloquaient le chemin pour qu’on ne puisse pas aller plus loin. Autant vous dire qu’on est vite sortis de là!

Le problème, c’est que pour manger dans ce quartier, on n’a guère le choix que de se balader dans ces rues-là. Bien évidemment, il y a pleins de petits restaurateurs de rues qui cuisinent à même le sol devant la devanture d’un commerce fermé et les locaux ont l’air de s’en délecter, assis sur les petits tabourets de plastique. Mais, on ne peut s’empêcher de voir dans quelles conditions sont conservés viandes et poissons, parfois étendus sur un carton, à même le sol, au milieu des insectes volants de tout genre, et on se dit qu’on va opter pour une petite adresse plus « officielle ». Au moins, on voit rarement à quoi ressemble les cuisines, et ce n’est pas plus mal comme ça!

Les restaurants de rue

Le métier de ces femmes : Faire la vaisselle pour les restaurants de rue! Chacun son métier!

Pour vous donner faim : succulents mets dégustés au restaurant Baguette et Chocolat du Musée d’ethnologie du Vietnam

Qui dit quartier des backpackers dit également excès à outrance. Traverser le quartier de soir, un weekend, est toute une expérience en soi! Il vous faut osciller entre les « blancs dodus » saouls et/ou drogués! On comprend pourquoi ils bloquent la rue aux véhicules (enfin, soi-disant car quelques scooters y circulent quand même). C’est parfois exaspérant de voir tous ces jeunes routards se laisser aller dans le n’importe quoi!

La police vietnamienne veille cependant au grain dans le quartier et procède à des arrestations dans les cas les plus extrêmes. D’ailleurs, la cellule de dégrisement dans laquelle ils enferment les gens qui, à moitié nus, ne savent plus vraiment ce qu’ils font, fait face à la rue, à la vue de tous (nous en avons été témoins!). Ça fait passer le message aux autres…

Personnellement, s’il y a bien un endroit où nous n’aimerions pas nous retrouver derrière les barreaux, c’est au Vietnam. Avec la corruption qui y règne au sein de la fonction publique, il n’est pas gagné de s’en sortir sans devoir payer une sacrée somme…

Musée d’ethnologie du Vietnam

À Hanoi, à 8km du centre-ville vers l’ouest se trouve le Musée d’ethnologie du Vietnam. Pour nous y rendre, nous avons dû prendre un Grab taxi via l’application du même nom. Ça nous a couté à peine 3$CAD pour y aller, ce n’est pas cher!

Le musée expose les origines, la culture, la langue et les traditions des 54 groupes ethniques officiels du Vietnam. À l’extérieur se trouvent différentes habitations traditionnelles, encore utilisées aujourd’hui, de quelques-unes des ethnies.

Le musée est intéressant et le contenu assez riche mais nous nous perdons un peu dans les explications et à la fin, on ne mémorise pas grand-chose, c’est dommage.

Pour votre culture personnelle, le plus important groupe ethnique sont les Viêt, officiellement appelés Kinh (86%). Les 53 autres ethnies sont principalement représentées dans les montagnes du Nord (30 à 40% de la population). Parmi elles, les plus importantes sont celles des Tày, Thaï, Muong et Khmer et comptent plus d’un million de représentants.

Musée des femmes

Le second musée que nous avons visité est le Musée des femmes, situé dans le vieux quartier français pourvu de belles demeures coloniales et de plusieurs ambassades, dont celle de la France. Il est accessible à pied en quelques minutes depuis notre hôtel. Il faut dire que cela ne nous dérange pas de marcher alors on en a fait des kilomètres durant notre séjour à Hanoi!

Le musée des femmes est un peu vieillot mais il est tout de même pas mal fait. Les panneaux explicatifs sont assez clairs et nous avions loué des audio guides pour compléter les explications. Très intéressant! Dommage que toutes les photos du musée, hormis celles exposées dans le hall d’entrée, soient vieilles et de mauvaise qualité.

Le musée est divisé en trois parties :

      • Les femmes dans la famille
      • Les femmes dans l’histoire
      • Les modes féminines.

Personnellement, nous avons préféré la seconde partie puisqu’elle se concentre sur le rôle qu’ont eu les femmes vietnamiennes dans les différents conflits opposant le pays aux français, puis aux américains. Cette partie met en avant le courage de ces femmes qui n’assuraient pas seulement la logistique derrière les conflits mais avaient une place importante au sein de l’armée et dans les combats.

Au travers de ce musée, on comprend le rôle important de la femme dans la famille vietnamienne, dont la vie est bercée au rythme de nombreuses traditions encore existantes bien que disparaissant peu à peu. Les femmes vietnamiennes sont des femmes fortes, courageuses et qui ne se laissent pas monter sur les pieds!

Nous recommandons ce musée pour mieux comprendre le rôle des femmes et donc la culture vietnamienne.

L’influence française encore présente, là aussi!

Des années après la reconnaissance de l’indépendance du Vietnam par la puissance tutélaire française qui a eu lieu en 1954 (avec l’Accord de Genève), il reste encore à Hanoi de nombreuses traces de la présence française :

De magnifiques bâtiments coloniaux se dressent encore ici et là.

On trouve à plusieurs endroits de la ville des boulangeries – pâtisseries d’inspiration française. Des rangées entières de livres sont en français dans les librairies et un journal hebdomadaire est même édité en français : Le Courrier du Vietnam (dont nous avons d’ailleurs acheté un exemplaire, en souvenir!).

Le musée ethnologique a même tous les écriteaux traduits en français (on ne s’attendait à rien de mieux pour un musée qui a été inauguré en la présence de Monsieur Jacques Chirac!)!

Si on nous avait dit que nous lirions autant de français à l’autre bout du monde, nous ne l’aurions pas cru! Depuis notre arrivée en Asie, nous nous replongeons dans nos leçons d’histoire du collège et ça ne fait pas de mal de se remémorer un peu l’histoire conjointe de ces pays avec le nôtre.

Hanoi, ou comment voir un train de très très près!

À Hanoi, il y a une ruelle étonnante, toute étroite, dans laquelle passe le train, deux fois par jour. Les paliers des maisons donnent directement sur les rails. Les habitants vivent, se reposent, marchent au milieu des rails, les enfants y jouent, alors que les scooters sont garés sur le bord des bâtiments, à quelques centimètres seulement des rails.

Aux alentours de 14h30, le train arrive. Il en informe les usagers de la ruelle par des klaxons. Mais cela faisait plusieurs minutes que les habitants avaient rangé tout ce qui se trouvait sur les rails sans arrêter pour autant leurs activités, accroupis devant leurs maisons. Ils connaissent les heures de passage du train.

Pour assister au passage du train, nous nous étions aventurés dans la ruelle, ne sachant pas vraiment à quoi nous attendre. Alors, on s’est cachés dans l’encadrure d’une porte de maison, pour se mettre à l’abri.

Puis, le train est arrivé, au loin. Nous ne nous attendions pas à ce qu’il emplisse autant l’espace de la ruelle, entre les deux bâtiments qui se font face. On n’avait jamais vu un train d’aussi près, en étant debout à même le sol (habituellement, en gare, nous sommes toujours sur un quai un peu surélevé).

Une locomotive, en vrai, c’est quand même impressionnant! Surtout quand elle semble arriver sur vous, touchant quasiment les bâtiments de chaque côté, laissant l’impression que vous n’aurez pas d’espace pour vous mettre à l’abri.

Quel moment unique! Nous étions semis-rassurés quand même. Mais les locaux, eux, nous souriaient, paisiblement! Alors on a juste profité du moment, qui fut trop court!

Sous le coup de l’excitation, on n’a même pas pensé à prendre une photo quand le train était là, on a seulement une vidéo, ce qui est déjà pas mal!

Spectacle de cirque

En visitant le Musée d’ethnologie du Vietnam, nous sommes tombés sur un stand qui vendait des places pour un spectacle artistique alliant cirque, danse et chant et racontant la vie typique de villageois vietnamiens. Les pamphlets en faisant la publicité avaient un beau graphisme et les producteurs du spectacle ayant déjà collaboré avec le Cirque du Soleil, on s’est dit que ça valait la peine d’aller voir ça!

Le spectacle s’appelle Lang Toi (My village) et se tient plusieurs fois par semaine au National Tuong Theatre, aujourd’hui une salle de spectacles mais qui fut construite au temps de la colonisation française pour servir de cinéma.

La salle était presque vide et seuls des touristes assistaient au spectacle. Ce dernier était vraiment bien mais si nous avons trouvé qu’il manquait parfois de rythme. Nous le conseillons.

À la fin, les artistes sont venus saluer le public à la sortie de la salle, c’est donc la seule photo que nous avons eu le droit de prendre du spectacle!

Voilà ce qui résume les découvertes que nous avons faites dans la capitale vietnamienne, en l’espace de 3 jours! Bien sûr, nous n’avons pas tout vu ni tout fait, la ville regorge de pleins d’autres activités intéressantes.

(1) Source : http://www.le-vietnam.net/quartier-36-corporations-hanoi/

CONSEILS PRATIQUES

OÙ DORMIR À Hanoi?

  • V Hostel : Petite auberge de jeunesse située dans le quartier des 36 corporations dans une rue relativement calme (pas une rue de restaurants et bars). L’auberge est construite dans un bâtiment assez étroit, typique de l’architecture Hanoienne. Elle comprend 2 ou 3 dortoirs très propres et 2 chambres doubles (nous avons essayé les deux lors de nos deux passages à Hanoi). Salle de bain à partager, sur le palier. Terrasse sur le toit où est pris le petit déjeuner. Ce dernier est franchement insuffisant et pas bon. On l’a pris une fois puis on est sortis le prendre dans la rue les autres jours. Personnel à l’accueil sympathique (Prix chambre double en basse saison : 20$CAD/nuit environ ; Prix en dortoir : 9$CAD / personne /nuit, petit déjeuner inclus).

OÙ MANGER À Hanoi?

  • On n’arrive malheureusement pas à retrouver le nom du petit resto où on a mangé plusieurs fois… 🙁
  • The Hanoi Social Club restaurant : Petit resto vraiment sympa, superbe ambiance cosy. Nourriture délicieuse (santé, végan, végétarien possible) qui change de ce qu’on a l’habitude de manger. Les saveurs sont intéressantes. Les prix un peu plus élevés (compter 150 000 vnd pour un plat en moyenne = 8.30$CAD). L’endroit est un peu difficile à trouver car Google Maps ne pointe pas exactement au bon endroit. Il faut continuer dans la ruelle quand Google nous dit que nous sommes arrivés. Le restaurant se trouve dans un joli bâtiment colonial.
  • Restaurant Baguette et Chocolat dans l’enceinte du Musée d’ethnologie du Vietnam. Le service et la cuisine sont assurés par des jeunes issus de quartier défavorisés dont une association leur paye une formation pour les sortir de la rue. C’est certainement la meilleure adresse où on a mangé des plats traditionnels durant tout notre séjour au Vietnam (Prix raisonnables : Compter 60 000 à 85 000 VND pour les premiers prix = entre 3 et 5$ CAD).

COMMENT SE DÉPLACER?

  • Grab taxi via l’application Grab fonctionne très bien. Il y a également pleins de chauffeurs de scooters Grab de partout dans les rues et c’est eux que vous entendrez vous répéter constamment “Taxi? Taxi?”. Après, la conduite est un peu… sportive! (Prix de l’aéroport vers le vieux Hanoi : 365 000 vnd = 20$CAD que nous avons partagé avec un autre voyageur ; au centre ville, compter environ 60 000VND = 3.3$CAD pour une course de 8km en voiture).

ACTIVITÉS À FAIRE À Hanoi :

  • Spectacle de cirque Lang Toi (My Village) : Places disponibles en vente tous les soirs directement au National Tuong Theatre avant la représentation de 18h (Premier prix : 630 000 VND= 35$CAD mais la salle est petite donc on voit très bien à ce prix-là) ou bien tickets disponibles en ligne ou dans différents points de vente à Hanoi.
  • Train Street :  Il y a plusieurs endroits dans la ville où le train passe dans des ruelles assez étroites mais celui où nous nous sommes rendus est apparemment un plus long tronçon. Pour que vous puissiez vous y rendre, voici les coordonnées à mettre dans Google Maps : 21.018795, 105.840850

 

 

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