DALAT- La destination café du Vietnam

Parce que nous voulions en apprendre plus sur la culture passionnante du café, nous avons décidé de faire une escale de 2 jours à Dalat, après notre séjour à Hoi An.

Pour cela, nous n’avions pas le choix que de rejoindre la « magnifique » ville de Nha Trang en train, d’où nous avons pris le bus couchette pour Dalat. Encore toute une épopée!

Nha Trang – station balnéaire russe au Vietnam

Le voyage en train de Da Nang jusqu’à Nha Trang s’est fait de nuit. L’inconvénient de s’y prendre toujours de dernière minute pour réserver nos transports est que nous avons passé les 11h de train sur un siège et non une couchette. Une chance, ceux-ci étaient à peu près confortables et on a pu dormir un peu.

Nous ne développerons pas notre passage à Nha Trang qui n’a rien d’exceptionnel et qui est une ville vraiment moche, il faut se le dire.

Recouverte de grandes tours d’hôtel en front de mer, Nha Trang est une station balnéaire remplie de riches touristes russes plus ou moins rudes : Certains nous ont fait une magnifique démonstration de non-respect envers les locaux en renversant les étalages des vietnamiennes qui vendaient des fruits. Nous avons été un peu choqués sur ce coup-là!

Le bord de mer de Nha Trang

Nha Trang, c’est aussi la ville de tout le Vietnam où on a eu le plus de mal à trouver à manger (on entend par là quelque chose d’à peu près appétissant à un prix décent). Et dans les moments comme ça où on a le ventre super vide et qu’on désespère de trouver quelque chose, qu’est ce qu’on fait?! … On court au fast food le plus proche pour s’acheter une boite de frites! Une valeur sûre… et encore!

C’est ainsi que nous avons mangé ce soir-là une barquette de frites, face à la mer déguelante de plastique (car oui, elle est dégueu!), en ayant hâte de quitter cette ville de fous où il est impossible de s’asseoir sur un banc sans se faire accoster par un gars en scooter qui essayera de vous vendre un petit tour au nom de la compagnie « Easy Rider »!

À l’arrière des hôtels de luxe, la vraie vie locale comme on l’aime.

D’ailleurs, dans la série « on adore cette ville », on a eu la plus grande difficulté à quitter Nha Trang car nous n’arrivions pas à réserver nos billets de bus en ligne (tu sais ce moment où un message d’erreur apparait sur ta fenêtre…en vietnamien!) et le personnel à la réception de l’hôtel ne comprenait absolument rien à ce que nous demandions.

Nous avons donc utilisé la technique, à 20h le soir, de nous rendre dans un hôtel de luxe, dans l’espoir que quelqu’un comprendrait un peu l’anglais et pourrait alors nous aider. Par chance, ceux-ci ont pu nous diriger vers l’agence de transport de bus chez qui nous avons pu, à cette heure tardive, réserver un billet en personne.

Finalement, tout s’est bien terminé.

Nha Trang, on est venu, on a vu, on a survécu, on reviendra plus!

Un problème électrique chez vous? Pas de panique, le EDF local viendra régler ça, en toute sécurité! 🙂

Dalat – ville fraicheur des hauts plateaux du centre vietnamien

Dalat est une ville de 400 000 habitants située sur le plateau Langbian, au centre du Vietnam, à 1500m d’altitude. Elle fut créée pendant la colonisation française au XIXe siècle par le célèbre médecin franco-suisse Alexandre Yersin (découvreur du bacille de la peste) qui avait comme mandat -de la part du gouverneur français Paul Doumer- de trouver un emplacement afin de permettre aux fonctionnaires et aux soldats français de se ressourcer en échappant au climat torride de Ho Chi Minh.

La ville, surnommée « Ville de l’éternel printemps » est fraiche toute l’année (min -10°C en hiver et max +25°C en été) et, de ce fait même, est aujourd’hui la destination « fraicheur » des habitants de Ho Chi Minh (Saigon), tout comme Sapa l’est pour les habitants de Hanoi.

Les touristes vietnamiens y affluent surtout le weekend, emplissant les rues et restaurants.

Dalat – ville romantique = FAUX!

La ville est apparemment reconnue pour son romantisme grâce à ses chutes d’eau, ses lacs et prairies luxuriantes… Bon, on ne sait pas vraiment quels sont les critères de romantisme des vietnamiens car en toute honnêteté, on a trouvé la ville bien moche et sans charme.

Nous n’avons définitivement pas tous les mêmes notions de romantisme…

Oui, il y a bien quelques bâtiments à l’architecture coloniale mais ceux-ci sont tellement fondus au milieu des milliers d’enseignes publicitaires (toutes plus agressantes visuellement les unes que les autres) ou bien des hôtels et restaurants, qu’il est difficile de trouver un charme quelconque à cette ville.

Un des bâtiments à l’architecture coloniale le plus connu de Dalat reste sans doute la gare. Elle marquait le terminus d’une ancienne ligne de chemin de fer aujourd’hui désaffectée. Conçue en 1932, elle est fortement inspirée de la gare française de Trouville-Deauville, en Normandie.

L’intérieur se visite apparemment, alors nous nous y sommes rendus. Très vite, nous nous sommes aperçus qu’il fallait payer pour laisser notre bolide et franchement, on avait aucune envie de devoir ENCORE payer! On a donc fait demi-tour en nous disant qu’on aurait surement l’occasion de visiter un jour la VRAIE gare de Deauville! 😊

À l’extérieur de la ville, plus isolés dans la campagne se trouvent quelques hôtels haut de gamme isolés. La plupart nous semblaient bien vides, créant une ambiance un peu inquiétante. Nous sommes même tombés sur plusieurs d’entre eux dont la construction avait été abandonnée en cours de route. Les ruines toutes taguées ont été laissées sur place…

Escapade et découvertes improbables à Dalat

Nous sommes restés 2 jours à Dalat, l’occasion pour nous de faire un bon tour à pied dans ses rues et ruelles escarpées et :

  • découvrir les calmes quartiers résidentiels accessibles seulement à pied ou à scooter,
  • observer les mécanos ambulants qui réparent les scooters sur les trottoirs aux intersections principales.
  • se faire la surprenante réflexion qu’à la Poste, on vend non seulement des timbres mais aussi des bidons de lessive en tout genre!

D’ailleurs, si quelqu’un sait pourquoi c’est à la Poste Vietnamienne qu’on vient acheter notre lessive, qu’il nous l’explique! Habituellement, on est fort pour s’inventer nos propres théories mais alors celle-là, on l’a comprend pas du tout! 😊

Le culte des génies du sol et de la fortune

Comme partout au Vietnam, chaque commerce de Dalat possède également son petit autel de bois ou de brique, à même le sol, souvent proche de l’entrée ou du moins orienté vers la porte principale du commerce. Le commerçant y alloue beaucoup de soin quotidiennement en s’assurant de nettoyer l’autel, d’allumer des bâtons d’encens le matin et d’apporter offrandes en tout genre aux génies qu’il renferme (ça peut être un plat de riz comme une cigarette ou un coca-cola!).

Parce que cela nous a marqué assez pour qu’on se pose la question « mais à quoi ça sert ce truc!? », on va vous éclairer un peu (1) :

À l’intérieur de ces petits autels se trouvent deux génies : le génie du sol « Ong Dia » et le génie de la fortune « Thân Tài ». Leur rôle est de protéger les commerces et leur apporter la chance dans les affaires.

  • Le génie du sol c’est celui avec la barbe blanche. Il protège la maison et la riziculture. Les vietnamiens lui rendent hommage à chaque fois qu’ils construisent un nouveau bâtiment ou un espace extérieur lors d’une cérémonie de culte afin de lui demander sa bienveillance et son soutien.
    Nous avons aussi remarqué que certains commerçants disposaient à côté de l’autel ou à l’entrée du magasin une assiette de gousse d’ail. Cette pratique étrange est pour que le génie du sol éloigne les voleurs et les mauvaises affaires.
  • Le génie de la fortune est l’homme brun, tenant dans ses mains de l’or ou de l’argent. Son rôle est d’apporter les bonnes affaires à la famille.

Au-delà des soins quotidiens apportés aux génies, les vietnamiens leur rendent culte plusieurs fois dans l’année : le premier et le quinzième jour de chaque mois lunaire mais aussi durant la fête du Têt, marquant le nouvel an vietnamien.

Durant le Têt, fête très importante pour les vietnamiens (ils nous en parlent tout le temps), ces derniers nettoient entièrement et rigoureusement l’autel et le rénovent même au besoin -ces deux messieurs aimant particulièrement la propreté, selon la légende!

Dalat – région agricole reconnue pour ses fraises et son café

De par ses températures clémentes toute l’année, la région de Dalat est propice à l’agriculture de plusieurs espèces de légumes (tels que les choux et choux-fleurs), de fruits (tels les fraises– que l’on retrouve en vente partout dans les rues de la ville) ou encore de certaines fleurs.

Vendeurs de fraises à Dalat

Des milliers de serres blanches recouvrent tout le paysage escarpé de la région, lui donnant un aspect singulier.

La coopérative K’ho Coffee

En fait, si nous avons fait le décroché jusqu’à Dalat, c’était surtout pour son café.

C’est Guillaume (du blog Guillaume-est-ailleurs), rencontré en Australie, qui nous avait donné le contact de la responsable de la coopérative K’Ho Coffee – Rolan Colieng- en nous conseillant de rencontrer, si nous le pouvions, cette femme extraordinaire qui a fait beaucoup pour sa communauté.

Malheureusement, nous n’aurons pu la rencontrer mais nous avons pu nous rendre à sa ferme, à 10km au nord de Dalat.

C’est donc en scooter, sous la pluie, que nous avons pris la route le premier jour de notre séjour à Dalat direction Bonneur’C Village, à Lac Duong pour nous rendre là-bas.

K’Ho Coffee est une coopérative regroupant plusieurs familles de l’ethnie K’ho cultivant du café Arabica qui se veut biologique.

Bien qu’il n’existe aujourd’hui aucune certification officielle pour le biologique au Vietnam, la coopérative axe sa culture sur les principes de la permaculture et n’utilise aucun engrais ou pesticide chimique.

Bon, on va se le dire, la réalité du terrain est qu’avec pour voisins des dizaines d’agriculteurs de fruits et légumes cultivant très certainement avec des pesticides chimiques, il doit être difficile de garantir un produit 100% biologique pour K’ho Coffee mais c’est déjà 10 000 fois mieux que rien.

Un peu d’histoire…

Le café a été introduit au Vietnam (pays initialement cultivateur et buveur de thé!) par les colons français et c’est suite à cela que les fermiers K’ho produisent et transforment le café selon les méthodes traditionnelles depuis le 19e siècle.

Depuis les années 1980, la famille CoLieng (famille de Rolan) travaillait dans le café et, en 1999, profitant de la croissance de l’activité touristique dans la région, Rolan créa une entreprise familiale vendant les produits faits mains par sa communauté.

C’est en 2012 que Rolan et son mari Joshua fondèrent l’entreprise familiale K’Ho Coffee dont le but est d’offrir en circuit court un café Arabica fraichement torréfié, cultivé équitablement par la communauté locale.

Quoi de mieux que de se faire accueillir par ce petit bout de choux à notre arrivée chez K’Ho Coffee?

Workshop sur la transformation du café avec K’Ho Coffee

Nous avons décidé de faire le tour d’une demi-journée à la ferme. Il était précisé que ce tour prendrait la forme d’un workshop qui nous apprendrait le processus complet du café depuis l’arbre jusqu’à notre tasse.

En toute sincérité, nous n’avions pas trop d’attente concernant ce tour mais parfois, le fait de n’avoir aucune attente en partant fait que l’on passe une magnifique journée!

Le tour d’une demi-journée coûte 700 000 vnd = 40$CAD / personne, commence à 8h le matin pour terminer après le lunch, qui est inclus dans le prix.

Nous étions 4 personnes ce jour-là à suivre l’atelier, nous 2 et un charmant couple de hollandais avec qui nous avons passé un bon moment.

La journée a commencé par une petite dégustation de café préparé selon les règles de l’art.

=>By the way, NON, Starbucks ne fait pas ça selon les règles de l’Art !!!- d’ailleurs, on vous met plus bas le lien vers un reportage de Arte sur Starbucks que vous devriez absolument regarder si vous êtes adepte – ou pas – de Starbucks! (2).

Pendant les 4h qui ont suivi, notre très connaissant animateur du jour, DuLick, parlant un très bon anglais, nous a expliqué tout le cheminement du grain de café de l’arbre jusqu’à notre tasse.

Bien mieux qu’un cours théorique plate et sans saveur, nous avons effectué nous-même toutes les étapes du processus avant de déguster le fruit de notre travail.

Pour ceux que ça interesserait, on vous met ici le détail des différentes étapes de transformation du café :

  1. La culture du grain de café. Chez K’Ho coffee, celle-ci se fait dans deux champs différents selon les principes de la permaculture (couverture végétale du sol pour nourrir le sol en azote et conserver l’humidité et gros arbres fruitiers qui recouvrent les plants de café car ces derniers aiment un peu d’ombre).
    kho café dalat

    Au premier plan, les plants de café de K’Ho Coffee

 

  • La récolte des fruits. Celle-ci a lieu de novembre à janvier (dépendamment de la zone géographique), quand les fruits sont de couleur rouge-orangé. Tout est récolté à la main puisqu’aucune machine ne peut accéder dans les terrains escarpés montagneux.
  • Le séchage des fruits. Celui-ci doit débuter très vite après la récolte du fruit pour ne pas que ce dernier ne commence à fermenter.

 

Il existe différentes techniques de séchage, toutes sont employées par K’Ho Coffee :

  • Séchage naturel  : Le grain est séché avec toutes ses peaux – en gros, on met à sécher tout le fruit rouge = Natural Process.
  • Séchage du grain nettoyé (une ou deux fois) : On lui enlève alors sa pellicule gluante avant de mettre le grain à sécher = wash process.
  • Séchage “Honey process” : On enlève la première peau rouge mais on laisse la pellicule gluante autour du grain avant de le mettre à sécher = Honey process.

    Les grains de café après les trois différents processus de séchage expliqués plus haut.

Les grains sont séchés pendant 2 à 3 semaines environ, à température contrôlée jusqu’à obtenir un certain pourcentage d’humidité du grain.

Le grain, une fois séché, peut être conservé jusqu’à 6 mois avant d’être torréfié.

  1. Décorticage du grain. Le but est de lui enlever toutes ses peaux restantes jusqu’à se rendre à la « silver skin ». Ce processus est réalisé à la main chez K’Ho Coffee avec une sorte d’immenses pilons et mortier. Il ne faut pas avoir peur de briser le grain en lui-même car il est très dur. Le grain ainsi obtenu est appelé « grain vert » ou « green bean ».
  2. Tri des grains à la main. Ce tri méticuleux permet d’enlever les grains qui ont été attaqués par les insectes, et de mettre de côté les trop petits et trop gros qui ne craqueront pas en même temps que les autres lors de la torréfaction.
  3. Torréfaction. Nous avons pu torréfier plusieurs types de grains issus des différents processus de séchage à l’aide de petits torréfacteurs manuels. Il est important que la torréfaction se fasse délicatement pour ne pas que le grain ne craque trop vite, sinon il aura un goût de brûlé. Au bout de quelques minutes, après avoir entendu nos grains craquer une seul fois (nous avons fait du Light Roast), nous sortons les grains et les refroidissons rapidement à l’air.
  4. Moudre le grain. Nos grains ainsi torréfiés ont été moulus par DuLick.
  5. Dégustation (Cupping). C’est sans doute la partie la plus compliquée de l’atelier! Il a fallu que nous attribuions un certain nombre de notes aux différents cafés, à partir de leur odeur puis leur goût.

Franchement, pour des non-connaisseurs comme nous, ce n’est vraiment pas facile! Au début, tous les cafés sentent et goûtent pareils, ou presque.

Après, on se dit « ben non, fais un effort, si on doit les classer c’est qu’ils ne sont pas tous identiques! » alors on recommence. Tous contents, on arrive à faire un peu la différence entre chacun. Mais c’est à ce moment là que tu ne te souviens plus à quoi goûtait le premier.

Alors, tu refais un tour… et là, c’est comme quand tu sens 4 ou 5 parfums au magasin, ton nez fait grève, il finit par ne plus rien sentir du tout!

Il nous faudra encore un peu d’entrainement sur ce point-là!

C’est par un bon lunch très copieux que nous avons terminé notre demi-journée chez K’Ho Coffee avant de reprendre la route avec notre scooter de course, en direction de Dalat!

Les produits tissés à la main (et aux pieds!) par les femmes de la communauté sont disponibles à la boutique de K’Ho Coffee

Un grand merci à K’Ho Coffee pour cette belle découverte et à Guillaume pour nous avoir donné le contact!

En bonus : un petit film de notre journée café / scooter!

La Viet Coffee – autre exploitation plus industrialisée

En plus de notre découverte des rues de Dalat, la seconde journée sur place était tellement pluvieuse que nous l’avons terminée dans un des cafés le mieux noté de Dalat : La Viet Coffee.

Contre toute attente, le café est en fait situé sous un grand hangar qui abrite à la fois le café– à l’ambiance très sympathique-, une salle de formation, un espace magasin et une partie transformation du café, depuis l’étape du tri des grains jusqu’à la torréfaction.

Le processus utilisé par La Viet Coffee est beaucoup plus industrialisé que celui de K’Ho Coffee. Le tri des grains se fait par exemple à l’aide de machines qui les trient selon leur taille, leur densité et leur couleur. Ces trois machines ont une fiabilité de 99%. Le 1% restant est attrapé par le tri final à la main réalisé par des jeunes femmes méticuleuses.

Les machines à torréfier le café sont aussi beaucoup plus grosses et toutes automatiques. Des capteurs permettent de suivre la qualité du processus de torréfaction, de quoi animer les ingénieurs qui sommeillent en nous!

Nous avons eu la chance de bénéficier d’une visite gratuite du hangar avec Tuyen, notre guide du jour, certes bien moins complète que la visite chez K’Ho mais qui est venue la compléter avec une approche plus industrielle.

Avec Tuyen!

C’est ainsi que se sont terminés nos deux jours sur le thème du café à Dalat.

Prochaine étape : Saigon (Ho Chi Minh Ville)!

CONSEILS PRATIQUES

(1) Information tirée du blog Guide Voyage Asie.

(2) Le reportage Arté sur Starbucks, que nous conseillons.

OÙ DORMIR À NHA TRANG?

  • Vitamin Sea Hostel : Auberge de jeunesse calme, propre et agréable. Les dortoirs sont assez spacieux pour accommoder 6 personnes. Grands lits avec rideaux. Salle de bain dans la chambre, ce qui est pas mal. Petit déjeuner inclus dans le prix de la nuit mais il est comme partout au Vietnam, très succinct et pas vraiment bon. Prix en dortoir de 6 personnes : 105 000 vnd =6$CAD / personne / nuit.

OÙ MANGER À NHA TRANG?

  • Palms Bistro : Café restaurant pas donné mais dans un cadre super agréable et relaxant. Ils ont un grand jardin arboré ombragé pour manger à l’extérieur. On y trouve de la cuisine occidentale. Idéal pour s’y poser avec un livre ou un ordinateur.

POUR RÉSERVER VOS BILLETS DE TRAIN AU VIETNAM :

  • 12Go.Asia : Normalement ils sont un peu plus chers que le second site mais ils ne proposent pas toujours les mêmes billets donc il faut regarder les deux.
  • Baolau.com : Fonctionnement similaire à 12Go.Asia. Comparer les deux sites avant d’acheter. Les deux sont de confiance.
  • Sinon il y a toujours la bible des trains à travers le monde : Seat61.com

SE RENDRE À / REPARTIR DE DALAT :

  • Agence de bus Futabus (Phong Trang) : Compagnie sérieuse. Les bus sont oranges. Bus couchettes principalement. NE RÉSERVEZ PAS VIA LEUR SITE INTERNET, c’est nul quand on ne comprend pas le vietnamien. Mieux vaut se rendre en agence directement pour acheter le billet :À Nha trang, l’agence se trouve : 7 Hoàng Hoa Thám, Xương Huân, Thành phố Nha Trang, Xương Huân 650000, Vietnam
    C’est de là que partira le mini bus qui vous emmènera au terminus de bus plusieurs kilomètres plus loin où vous changerez pour le bus couchette.À Dalat, les billets sont achetables au terminus de bus Futabus : Immense gare routière au Sud de la ville sur les hauteurs.Prix bus couchette Nha Trang to Dalat : 130000 vnd = 7.25$CAD / personne.
    Prix bus couchette Dalat to Saigon : 220000 vnd = 12$CAD / personne.

OÙ DORMIR À DALAT?

  • Mr Happy Homestay : Gérée par un jeune homme toujours heureux qui s’appelle “Happy”, cette guesthouse est une grande maison qui possède des chambres privatives et des dortoirs. Les chambres privatives ont des salles de bain, même quand la chambre n’est pas faite pour en avoir une. Ça donne du coup des chambres sans fenêtres, qui font un peu placard humide à cause de la douche mais bon, c’est propre!
    Mr Happy propose aussi à manger et tous les plats et boissons sont au pris imbattable de 2$US. Petit déjeuner compris avec la nuitée.
    Il propose aussi la location de scooter, il fait un contrat mais qui ne vaut rien absolument rien. Vous laissez votre passeport comme caution, c’est malheureusement non négociable.
    Homestay à 10min à pied du terminus Futabus, bien pratique.
    Prix : 12$CAD par nuit en chambre privée sans fenêtre.

OÙ MANGER À DALAT?

  • Café La Viet : Café mais ils font aussi restaurant avec de très bons burgers végétariens. Ambiance super agréable, idéal pour y passer une journée pluvieuse.

 

 

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