Hoi An – La ville jaune

Après avoir découvert la région de la baie d’Along terrestre à côté de Ninh Binh, nous sommes partis en train rejoindre Hoi An, une charmante petite ville de 120 000 habitants dont la vieille partie est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, depuis 1999.

La vieille ville a la particularité d’avoir des bâtiments jaunes, et plus rarement bleus, couleurs elles-même protégées par l’UNESCO.

La ville était jadis prospère car située sur les routes maritimes du commerce de la soie et les marchands y installèrent, au XVè siècle, des comptoirs de commerce ainsi que de solides maisons en bois, riche héritage que les touristes peuvent encore découvrir aujourd’hui.

Transport jusqu’à Hoi An

Arriver en ville ne fut pas une mince affaire : après 16h de train de nuit depuis Ninh Binh dans une couchette beaucoup trop petite pour les grands humains que nous sommes, nous avons débarqués à Da Nang, où il a fallu trouver le bus local qui nous permettrait de rejoindre Hoi An.

Ce bus (le numéro 1) ne passe pas directement devant la gare donc nous avons dû marcher un peu. Clairement, nous étions les seuls touristes à bord, les autres se déplaçant de Da Nang à Hoi An majoritairement en taxi.

25 km plus loin (et 20 000 VND chacun donné en surplus au chauffeur = nouvelle arnaque!), ce même bus ne nous dépose pas directement en ville à Hoi An (ça serait bien trop simple sinon!).

Nous avions le choix entre : prendre un taxi, une moto-taxi ou… nos jambes, pour rejoindre la vieille ville. Après une première tentative d’appeler un Grab, notre chauffeur attitré nous a gentiment annulé la course (pratique courante en Asie, ce fut la première fois d’une longue série).

Un peu frustrés par la situation, nous avons donc choisis de marcher les 3.3km interminables qui nous séparaient de notre guesthouse, sous un soleil de plomb, évidemment!

Steven a réussi à tenir motivée Cindy, croulant sous le poids de son sac, en lui promettant un goûter à mi-chemin! On voit ce qui motive Madame!

Découverte de la ville de Hoi An en marchant

Le lendemain de notre arrivée (parce le jour J, nous l’avons passé à dormir!), nous sommes partis explorer la ville à pied, pour découvrir les fameuses ruelles aux bâtiments jaunes et aux lanternes colorées qui font la renommée de Hoi An.

Certaines toitures sont également magnifiques et très atypiques car recouvertes de milliers de tuiles concaves et convexes, représentant le ying et le yang.

Le village, paisible et très touristique, regroupe divers styles architecturaux chinois, japonais et français (datant de l’époque coloniale). Ses rues invitent à la balade et aux achats de souvenirs.

La particularité de Hoi An sont ses nombreux maroquiniers qui vous fabriqueront chaussures et sacs en cuir sur mesure ainsi que les nombreux tailleurs qui vous confectionneront robes et costumes sur mesure, selon vos goûts et avec le tissu de votre choix; le tout pour un prix très intéressant. Apparemment, certains sont moins chers que d’autres mais il faut s’attendre alors à une qualité moindre. Et oui, you get what you’re paying for!

Parce que nous n’en avions pas le besoin et que, de toute façon, nous n’avions pas suffisamment de place dans nos sacs, nous n’avons rien acheté mais les chaussures et sacs en vitrine sont magnifiques et, dans d’autres circonstances, on aurait bien craqué.

Nous avons beaucoup aimé nous promener dans le marché qui a lieu tous les matins en plein cœur de Hoi An. Un beau mélange de couleurs, saveurs et d’odeurs, un beau lieu pour observer les habitudes les locaux et comprendre un peu plus leur mode de vie.

Vous remarquerez ici le style très vietnamien des tongs / chaussettes! Ces dernières sont fendues après le pouce pour permettre un meilleur confort.

Encore une fois, les halls aux poissons et aux viandes sont les plus impressionnants à voir. Les vendeurs coupent les poissons fraichement pêchés pendant la nuit et débarqués depuis la rivière Thu Bon ainsi que les viandes à même les tables ou les morceaux de cartons en guide de « protection ». Encore une fois, il n’y a pratiquement aucune règle d’hygiène telle que nous les connaissons chez nous et la chaine du froid n’existe tout simplement pas!

Le hall des viandes

Le marché aux fruits et légumes, quant à lui, est coloré et donne envie de tout acheter. Seule l’odeur du Durian (que nous détectons maintenant à plusieurs mètres à la ronde) vient un peu tout gâcher! Ce fruit, bien que puant à souhait, est très apprécié des asiatiques et est considéré comme un fruit de luxe car il coûte très cher.

Au moins, on n’aura pas dépensé trop d’argent dans la catégorie « Durian », parce qu’on vous le dit : il n’y a pas que son odeur qui est dégueulasse!

À la tombée de la nuit, la vue depuis le bord du canal est sublime et Steven y a passer de longues heures à photographier le coucher de soleil et les passants.

Ah et aussi, si vous voulez vous faire péter la panse, Hoi An possède pas mal de petits endroits sympathiques où on y mange bien bien bien!

La spécialité locale : Le Cao Lau

Visite guidée dans les rues de Hoi An

Pour profiter pleinement des quelques bâtiments historiques de la ville ouverts au public, nous avons choisi de faire la visite avec une guide francophone avec la compagnie « visite guidée Hoi An » (plus explicite que ça, tu ne peux pas!).

La compagnie semble être gérée par une dame qui fait appel à des guides pigistes quand il y a la demande. Les visites se donnent uniquement en français. Notre guide du jour s’appellait Khuyen et s’exprimait dans un français parfait. Avec elle, pendant 3h, nous avons fait le tour de la ville et visité 5 bâtiments historiques :

  • 2 maisons d’architecture chinoise en bois de tek, très solide, appartenant à de riches familles chinoises. Il y avait, à l’avant, le comptoir de commerce alors que la famille vivait à l’arrière.
  • 2 temples (un chinois et un vietnamien). Ceux-ci servaient de lieux de culte mais également de lieu de rassemblement pour la communauté.

  • Le pont japonais (Chùa Cầu), un pont couvert construit en 1593 pour relier les quartiers habités par les communautés chinoises et japonaises. Chaque extrémité du pont est gardée par un couple de statues, représentant des chiens d’un côté et des singes de l’autre, correspondant, soi-disant, aux années du début et de la fin de sa construction. À l’intérieur se trouve une petite excroissance abritant une pagode.

 

Ces attractions font partie d’une liste de plusieurs autres que le public peut accéder avec l’achat d’un pass dans des kiosques de la ville pour la somme de 120 000 vnd. Avec ce pass, valide une journée seulement, on peut visiter jusqu’à 5 lieux. Par contre, en gardant le reçu, nous pouvons apparemment repasser sur le pont japonais les jours suivants…

À l’intérieur du pont japonais

La visite guidée nous aura permis d’avoir un peu d’explications sur les différents lieux visités. Nous en avons profité pour poser à notre guide, pleins d’autres questions plus générales concernant le Vietnam et le fonctionnement de Hoi An d’un point de vue écologique.

Le point Écologie

Avec toute l’activité touristique autour de la ville de Hoi An, celle-ci produit énormément de déchets. Ces derniers sont emmenés dans un champ à 5km de la ville où ils sont brûlés. Cela occasionne parfois des odeurs de plastiques jusque dans la ville. Cependant, tous les déchets ne sont pas disposés correctement dans des poubelles et emmenés dans la décharge et se retrouvent dans la rivière Thu Bon qui longe l’île de An Hoi, loin de la vue des touristes. Plastiques, bouteilles de verre, vêtements et même ossements d’animaux se retrouvent tous en contrebas, au bord du quai.

Lorsque nous en faisions la constatation, perdus dans les rues plus reculées de la ville, des locaux nous ont chassés de l’endroit et nous ont fait comprendre de passer notre chemin. Une telle réaction était-elle par honte que nous voyions cela ou bien pour une autre raison? Nous ne le saurons jamais… Quoi qu’il en soit, nous avons vu un grand nombre de locaux jeter tous déchets qui les encombraient dans le canal (paquet de cigarette vide, mouchoirs, bouteille de plastique vide…). Notre guide de Sapa nous avait dit que dans la tête des vietnamiens, ces déchets disparaitront sous peu sous les eaux, et ce qu’on ne voit plus n’est plus un problème…

Nous restons sceptiques face à cette manière de penser, mais c’est malheureusement la manière avec laquelle beaucoup d’entre eux semblent raisonner. Et que penser des milliers de petits paniers en carton, dans lesquels est disposé un cierge, qui sont lâchés chaque soir sur l’eau par les touristes se promenant en barque. Encore une fois, parce que cela rapporte de l’argent à court terme, ce n’est pas un problème de polluer leurs cours d’eau, les mêmes qui leur donnerons leurs poissons du marché le lendemain matin…

Autre point que nous avons soulevé avec notre guide : Au marché, les locaux arrivent pour y faire leurs achats les mains vides (sans panier ni sac quelconque). Le moindre achat est mis dans un sac plastique qui sera lui-même mis dans un autre sac plastique plus grand pour le transport jusqu’à la maison. L’opération sera répétée à chaque nouvel achat sur chaque nouveau stand. Le bilan écologique d’une activité qui pourrait semblée l’être est donc très lourd. Chaque sac étant utilisé une seule fois…

Musée et Galerie du photographe Réhahn

Si vous cherchez sur internet quelles sont les activités à faire à Hoi An, vous tomberez surement sur la Galerie Couleurs d’Asie du photographe Réhahn.

Réhahn est un photographe français installé à Hoi An depuis plusieurs années. Il a concentré son travail photo journalistique sur les différentes ethnies du Vietnam, au nombre de 54.

En ce sens, il voyage à l’année longue à la rencontre des minorités ethniques, parfois isolées dans les contrées reculées du pays. Loin de lui la pensée de faire de l’argent sur le dos des belles personnes qu’il photographie, il a créé le projet « Giving Back » avec lequel il s’applique à donner en retour à son modèle, pour l’aider dans son quotidien. C’est ainsi qu’il a déjà offert vaches, bateau ou encore frais de scolarité à ses modèles, dépendamment de leur besoin.

En plus de sa galerie à Hoi An, Réhahn y a bâti également un musée à but ethnographique que nous avons trouvé beaucoup plus beau que le musée d’ethnologie de Hanoi : Precious Heritage Art Gallery Museum.

L’entrée est gratuite donc cela vaut la peine de s’y arrêter. On peut acheter sur place ses livres, des tirages photos ou encore des magnifiques cartes postales avec ses photos.

Le travail de Réhahn se retrouve aussi à Saigon où il a une autre galerie mais aussi au Musée de la Femme à Hanoi (dans le hall d’entrée). Et il a aussi plein d’autres projets en cours…

Nous avons eu la chance de rencontrer Réhahn autour d’un café grâce à Guillaume (que nous avions rencontré en Australie et qui nous avait donné son contact). Nous le remercions d’avoir pris un peu de temps dans son emploi du temps bien chargé pour discuter ensemble de ses projets, de voyages et des gens du monde.

Hoi An, lieux de belles rencontres

En plus de Réhahn, Hoi An a été une étape où nous avons fait plusieurs autres rencontres : Arthur (un français expatrié à Saigon), Océane (une voyageuse au long cours, comme nous!) et « Papy Buddha » , avec qui nous avons pu passer de bons moments.

Mais qui est donc « Papy Buddha »?

Par le biais de rencontre au cours de notre voyage en Australie, nous avions entendu parler d’un français surnommé « Papy Buddha » vivant à Hoi An et proposant aux français de passage de découvrir la ville avec lui. Nous avions donc contacté le fameux « Papy Buddha » et pris rendez-vous pour aller luncher avec lui dans le centre-ville.

Avec Papy Buddha et Océane au Hi Restaurant!

Personnage mystérieux d’environ 35 ans (selon ses dires), ou peut être un peu plus d’après nos observations 😊, nous ne connaitrons jamais vraiment son vrai prénom, qu’il a voulu garder secret. Par contre, ce que nous savons pour sûr, c’est qu’il vient de Normandie et qu’il n’en n’est pas peu fier! Lancez-le sur le sujet et vous pourrez avoir en détail un guide complet de cette belle région française.

Nous avons partagé un repas avec lui et Océane sur l’île de An Hoi (petite île située juste au sud de Hoi An, à ne pas confondre!) au Hi Restaurant, où « Papy Buddha » est visiblement un habitué!

On comprend d’ailleurs pourquoi : la nourriture y était succulente pour un tout petit prix.

Ce fut un plaisir de rencontrer « Papy Buddha » et de partager quelques moments et anecdotes avec lui.

Pour l’anecdote, « Papy Buddha » est le père de Réhahn, le photographe français dont nous vous parlions un peu plus tôt!

À la découverte des environs de Hoi An à vélo

Après notre rencontre avec « Papy Buddha » et Océane, nous avons pris la route vers le Nord de Hoi An en vélo, à la découverte des rizières, cultures maraichères et plages de sable.

Sur le chemin vers la plage An Bang, nous avons fait un arrêt sur l’île de Tra Que, connue pour ses jardins maraichers éco-biologiques. « Papy Buddha » a permis la rencontre avec une petite mamie d’environ 75 ans, pleine d’énergie, qui nous a fait participer à son travail au champ en nous faisant arroser, à la technique vietnamienne.

Il est incroyable de voir avec quelle vitesse elle s’accroupit, se lève, se penche et avec quelle force elle porte sur son dos ces arrosoirs pleins d’eau qui doivent être plus lourds que son propre poids.

C’est moins évident que ce que ça en à l’air!

Cindy et Océane au travail.

Après la séance d’arrosage, elle a même fait repiquer certains plans à Steven! Tout cela sous le regard amusé d’un petit voisin, qui a même pu s’initier à la photo grâce à Steven.

En quelques gestes, Steven lui a montré les boutons nécessaires à la prise de vue et la visualisation des photos et l’apprenti photographe s’est mis en action, faisant quelques bons clichés. Ils apprennent vraiment vite à cet âge-là, quelle que soit la manière dont on communique l’information!

Plage de An Bang, lieu de pique-nique pour les vietnamiens

Forts heureux de cette belle rencontre au milieu des champs, nous rejoignons finalement la plage de An Bang avec Océane, à 7km au nord de Hoi An. On nous avait prévenu, la plage est très prisée par les vietnamiens en fin de journée. Ils y viennent en famille par centaines pour cuisiner et pique-niquer sur la plage pendant que les enfants s’amusent dans l’eau, flottants au milieu de leur chambre à air de pneu de camion, à défaut d’avoir des bouées de plastique.

On doit l’avouer qu’on ne s’attendait pas à AUTANT de monde! La plage est devenue tellement grouillante en peu de temps que nous n’avons même pas osé tremper les pieds dans l’eau.

Vers 18h, l’arrivée de la pluie a de toute façon mis fin aux festivités et les centaines de familles sont reparties vers la ville dans un balai chaotique et bruyant (à cause des klaxons) de scooters, nous laissant pensif, à les observer…

On ne comprendra jamais pourquoi un asiatique est tout le temps aussi pressé. Il doit aller VITE à la plage, repartir VITE en courant (ou en roulant à vive allure), quitte à mettre sa vie en danger. Il doit griller les feux rouges parce qu’il n’a PAS le temps. Mais nous le retrouverons quelques mètres plus loin arrêté sur le bord de la route, à attendre on ne sait quoi…

Nous ne comprendrons jamais…

Hoi An, ville sujette aux inondations

À tous les français qui chialeront la prochaine fois que des pluies diluviennes mettront 10 cm d’eau dans votre garage, dites vous que les habitants de Hoi An reçoivent périodiquement de 1 à 2 mètres d’eau dans leur maison, à la saison des pluies, dû au débordement de la rivière.

Dans notre guesthouse, notre hôte nous a montré la marque laissée par le niveau des eaux de la dernière inondation remontant à l’année passée, sur le mur de son salon. Elle devait être à plus d’un mètre de hauteur.

Une des maisons que nous avons visitée garde sur un mur l’historique des niveaux d’eau atteints chaque année. La plus élevée d’entre elle était à 3 mètres de haut, inondant complètement le rez de chaussée.

Quand nous avons demandé aux habitants de la ville comment ils faisaient dans ces périodes de crus, ils nous ont dit qu’ils montaient tous leurs meubles à l’étage, à l’aide des trappes prévues à cet effet dans le plafond puis sortaient les bateaux, leur seul moyen de déplacement pendant les inondations.

Quand le niveau des eaux redevient à la normal, ils s’entraident entre voisins pour nettoyer les maisons. Ils ne reçoivent bien sûr aucune aide matérielle ou autre de la part du gouvernement.

Cela fait relativiser…

Bon, voir les marques sur les murs et écouter les témoignages des riverains, c’est bien, mais c’est difficile de se mettre à leur place et d’imaginer à quel point le niveau des eaux peut monter vite.

Comme si la météo ne voulait pas nous laisser sur notre faim, elle nous a donc donné un petit aperçu de ce à quoi pourrait ressembler une grosse pluie à Hoi An, juste au moment de notre départ.

Comme pour nous dire au revoir, une pluie diluvienne s’est abattue sur la ville, sans prévenir, nous laissant juste le temps de nous mettre à l’abri.

En quelques minutes à peine (15 min tout au plus), les rues sont devenues torrents et mares aux canards, nous n’avions jamais vu cela de notre vie!

Le son agaçant de klaxon que vous entendez dans ce court extrait nous a agressé les conduits auditifs toutes les 15 secondes pendant une heure de trajet! De quoi devenir fou!

C’est sur cette note humide que nous avons repris le bus 1 en direction de Da Nang pour aller prendre notre train de nuit qui nous mènerait à Nha Trang!

cindy hoi an
steven dans hoi an

CONSEILS PRATIQUES

OÙ DORMIR À HOI AN ?

  • Cam Nam Homestay : Petite homestay simple mais sympathique située sur l’île de Cam Nam au sud de Hoi An. La vieille ville est accessible en 10min de marche. La réception et la table pour le petit déjeuner sont situées dans le salon familiale. Lit confortable, grande chambre et salle de bain très propre. Le propriétaire des lieux “Tee” est très acceuillant et hyperactif. Entre deux tours guidés en vélo, il s’assurera que tout est ok pour vous, que la propreté de la chambre vous convient et que vous avez passé une bonne nuit. Location de vélos à 1$US la journée. Service de lessive possible. Petite déjeuner inclus dans le prix de la nuit (pancake ou pain avec confiture + thé ou café). Prix : 19$CAD /nuit, petit déjeuner inclus).

OÙ MANGER À HOI AN ?

  • Hi Restaurant : C’est en fait un des 15 restaurateurs se trouvant sous un hangar de bouffe de rue à l’est de l’île de An Hoi (au sud de Hoi An). Le couple propriétaire est très sympathique et la bouffe très bonne et pas chère! Il faut y essayer le Cao Lau et les Whites Roses, deux des plats typiques de la ville. Ils donnent aussi des cours de cuisine en journée.
  • Restaurant Nem : Situé au bord de la rivière sur l’île de Cam Nam, la vue sur les rues illuminées de Hoi An le soir est très belle. Les prix sont un peu plus élevés par contre, la bouffe était correcte sans être mémorable.
  • Mia Café : Pour une pause café sympathique après la visite du Musée de Réhahn. Le café est très fréquenté par les expatriés étrangers installés à Hoi An. Cela semble être l’endroit où ils se retrouvent en grand nombre avant d’aller travailler le matin. Prix pas donnés mais de toute façon, prendre un café autre que le ca phe sua da vietnamien est un petit luxe dans le budget d’un backpacker.
  • Hoi An Roastery : Pour une autre pause café gourmande, nous avons fait un arrêt au café Hoi An Roastery. Il n’est pas difficile de les trouver, ils ont 7 emplacements dans la ville! Par contre, dans celle où nous sommes allés (Roastery Temple, 685 Hai Ba Trung street), il y avait de très bons pains au chocolat (30 000 vnd de mémoire) mais nous ne sommes pas sûrs qu’il y en avait dans tous.
  • Cargo Club Café et Restaurant : Si comme Cindy vous n’en pouvez plus de manger du riz et rêvez de manger de bonnes patisseries, viennoiseries et crèmes glacées maison pour un prix pas excessivement cher (mais cher quand même!), alors cet endroit sera un paradis pour vous! Des dizaines de choix de patisseries, viennoiseries (les pains au chocolat sont moins chers ici qu’à la Roastery) et parfums de glaces d’un haut standing et surtout, succulents! De quoi vous remonter le moral dans les journées chaudes et difficiles.

ACTIVITÉS À FAIRE SUR PLACE ?

  • Se promener à pied ou en vélo dans la vieille ville de Hoi An. Les rues sont fermées aux voitures et scooters le matin et le soir, c’est donc calme et reposant, il faut en profiter.
  • Visite guidée de la ville en français. Super intéressant! On l’a conseille pour les gens qui veulent en apprendre plus sur l’histoire de la ville et ses monuments.
    Prix : 120000vnd / personne (=7$CAD) pour l’entrée sur les 5 sites visités (achat de la pass à la ville) + 200000 vnd/ personne (11$CAD) pour la visite guidée.
  • Balade en barque sur le petit canal. C’est romantique, c’est mignon mais SVP, n’achetez pas les petites lanternes à jeter dans l’eau, le cours d’eau est assez pollué comme ça! PS : Nous n’avons pas fait cette balade car c’est vraiment pas notre truc.
  • Se rendre jusqu’à la petite île de Tra Que en vélo. Prendre la grande route en direction de la plage An Bang au nord. Attention à la circulation bordélique dans les rues de la ville, ça peut être vraiment dangereux.
    Une fois sur la grande route, il y a une petite voie sur le côté de la route pour les vélos / scooters. Portez des couleurs vives et une lampes frontales et vous devriez survivre… Ça a été notre cas.
    Pour rejoindre les champs, prendre une des petites ruelles sur la gauche de la route au niveau du village de Tra Que.
    Attention, à notre passage, il semblerait qu’ils étaient en train d’installer une petite cabane de péage à l’entrée du chemin… Est ce que là aussi les riverains vont se mettre à nous faire payer des droits de passage?! C’est très possible…
  • Plage de An Bang, à 7km au nord de Hoi An, accessible en vélo ou en scooter. Allez tout au bout de la grande route Hai Ba Trung depuis Hoi An jusqu’à ce que vous ne puissiez plus aller plus loin.
    Un parking à scooters et vélos se trouve sur la droite. Une personne va vous sauter dessus quand vous arrivez, c’est à lui que vous payez votre parking. Il va inscrire un numéro sur votre selle de vélo une fois que cela sera fait. Vous retrouverez votre monture quelque part dans le parking à votre retour mais ce ne sera sûrement pas au même endroite que là où vous l’avez laissé!
    Attention, prix du parking pour un vélo : 5000 VND. Insistez si on vous demande de payer le double à votre arrivée. L’accès à la plage est gratuit.

SE RENDRE À / REPARTIR DE HOI AN :

  • Depuis la gare de Da Nang, marcher pendant 800m en direction Est pour trouver l’arrêt de bus local pour la ligne 1 vers Hoi An (bus de couleur jaune) au bord d’un petit parc triangulaire. Faire signe au bus pour qu’il s’arrête. S’assoeir, une personne viendra à votre rencontre pour que vous payez votre trajet. Le prix est 30 000 vnd / personne (=1.7$CAD) si vous avez une valise ou un sac. Le personnel se fera un plaisir de vous dire que ça coûte 50 000 vnd car vous êtes étranger mais c’est une arnaque!!! Le mieux est de tendre directement la bonne somme en faisant style que vous êtes un habitué et que vous savez ce que vous faites. C’est ce qu’on a fait au retour et ça a fonctionné.Une fois arrivés au terminus à Hoi An, prendre un taxi, une moto-taxi (peu pratique avec les bagages) ou bien marchez jusqu’à la vieille ville.
  • Pour repartir de Hoi vers Da Nang, faire exactement le chemin inverse! 🙂
  • Sinon, il y a pleins de taxis qui attendent à la gare de Da Nang et qui proposent de vous conduire à Hoi An pour 5$US (=6.5$CAD) par personne.

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