xian soldats armée terracota warrior

Xi’an – une des villes les plus anciennes de Chine!

Capitale actuelle de la province de Shaanxi, Xi’an est aussi la plus ancienne des Anciennes capitales de Chine, qu’elle a été sous plusieurs des plus importantes dynasties chinoises.

La ville, peuplée de 12 millions d’habitants (tout de même!) est le point de départ de la fameuse route de la soie et est aussi connue pour l’Armée de terre (Terracotta warriors) de l’empereur Qin Shi Huang.

Mais siiii, vous savez !!! Ce sont ces soldats de terre que nous retrouvons en figurines sur la planète entière !? Bon, et bien, ils viennent de là à l’origine. On va tout vous expliquer!

Trajet en train assez facile cette fois-ci!

Contrairement à notre journée de train mémorable pour nous rendre à Chengdu, le trajet entre cette dernière et la ville de Xi’an était assez facile et rapide.

Nous avons pris un seul train rapide pendant 4 heures pour arriver super facilement à Xi’An. Le seul bémol est que nous avons dû passer ces 4 heures debout, car il n’y avait plus de place assise de disponible lors de l’achat de nos billets.

Le truc que nous ne trouvons pas normal est que ces places debout sont vendues au même prix que les places assises. Bref, ainsi soit-il…

Depuis l’immense gare de Xi’an (comme toutes les gares de Chine d’ailleurs, dont les halls sont plus impressionnants que la plupart des grands aéroports internationaux), nous avons pu aisément nous déplacer en ville, à l’aide du réseau de métro bien pratique, et ainsi rejoindre notre auberge de jeunesse.

Hall de la gare de Xi’an, quand on vous dit que les infrastructures sont impressionnantes…

Cette dernière était on ne peut plus occidentale! Une fois à l’intérieur, plus rien ne faisait penser à la Chine, de la musique jusqu’à la nourriture en passant par la clientèle. Nous aurions très bien pu nous trouver en Italie ou en Belgique! Bon, pour le temps que nous avions prévu y passer et sachant que nous ne ferions qu’y dormir, cela faisait l’affaire!

Le retour du point Écologie (Tadaaaam!)

La Chine a lancé il y a quelques années un vaste projet d’investissement pour développer les transports en commun dans le but de diminuer la pollution dans les zones urbaines.

Et, quand on investit en Chine, on ne fait pas les choses à moitié! Alors qu’à Montréal, on est encore en train de réfléchir entre prolonger la ligne bleue (ce qui est sur la table depuis des années) ou bien construire une ligne rose, à Xi’an par exemple, la première ligne de métro a été ouverte en 2011. Aujourd’hui, 7 ans plus tard, trois sont en activité et il est prévu que six autres lignes entrent en fonction d’ici 2020*.

En 2001, seulement 4 villes chinoises avaient un métro. En 2017, elles sont plus d’une trentaine à en être pourvue. Les investissements prévus d’ici 2020 sont à hauteur de 250 millions d’euros et prévoient agrandir les réseaux existants en plus d’implanter ce moyen de transport dans 10 villes supplémentaires.

Le système de métro est très bien pensé pour relier facilement les principales attractions touristiques de la ville ainsi que les six stations de train de la ville (rien que ça!). Dans toutes les villes où nous sommes passés, nous avons été assez impressionnés par les infrastructures de transport mises en place, rendant possible une transition de la voiture vers le transport en commun.
Ne nous détrompons pas, la Chine prend les rênes en main en ce qui concerne son futur écologique!

À ces investissements vient s’ajouter le fait que tous les scooters qu’on a vus dans le pays sont électriques (ou presque). De plus, nous n’avons jamais vu autant de Tesla (voitures électriques) que là-bas. Une grande partie de l’éclairage public est alimenté par de petits panneaux solaires et il y a des poubelles de recyclage absolument partout (même si l’apprentissage du tri semble être encore en cours…).

Bref, nous avons été agréablement surpris par les efforts mis en place en Chine pour réduire l’impact écologique de la présence humaine sur notre planète Terre.

Visite de la ville de Xi’an

À Xi’an, contrairement à Chengdu, nous avons été super actifs!

La ville possède plusieurs monuments anciens encore bien conservés, qui se dressent fièrement au milieu de la ville.

Bell et Drum Towers

Nous avons ainsi visité la Bell et la Drum Towers. Les deux sont assez semblables de par leur architecture. Si la restauration des bâtiments semblait pour une fois ne pas être trop mal faite (les peintures à l’intérieur de la Bell Tower sont plutôt magnifiques), nous avons réalisé, en regardant les photos des bâtiments originaux, qu’ils ne ressemblent plus vraiment à leur apparence d’origine.

Plafond peint de la Bell Tower

Vue depuis la Bell Tower

Au loin, la Drum Tower, vue depuis la Bell Tower! Elle sont vraiment proches l’une de l’autre!

On se fera la réflexion qu’en Chine, décidément, ce sont les rois du “fake”!

À l’entrée de la Drum Tower se trouve le plus grand tambour du monde réalisé à partir d’une seule peau de bête (diamètre XXm). Cela lui a d’ailleurs valu une place dans le Guinness World book Record! Ça devait être une sacrée grosse vache!

Drum Tower

La muraille de Xi’an

Notre sensation de “fake” sera à son apogée lors de notre visite sur la muraille de Xi’an.

Parfaitement refaite à neuf, on aurait cru marcher sur un mur qui venait d’être construit il y a moins de 10 ans, alors que la muraille date du 14e siècle ! La dernière grosse restauration datant de 1983 n’y est pas allée de main morte!

Il a fallu faire un bel effort pour nous projeter dans l’ancien temps et imaginer les forces armées s’y tenir debout, immobiles, dans l’attente de voir venir l’ennemi.

En tout cas, si la muraille a gardé les mêmes dimensions qu’à l’époque – on va espérer que oui quand même! – alors les soldats avaient sacrément de la place pour se déplacer parce qu’elle est faite large : elle mesure entre 12 et 14 mètres de large pour 12 mètres de haut!

Aujourd’hui, la muraille peut se visiter à pied (il faut prévoir la journée entière pour en faire le tour, car elle est longue de presque 14km!) ou, plus aisément, en vélo. Cette dernière option coûtant trop cher pour notre petit budget, nous avons choisi d’en parcourir une partie à pied, environ 3km entre la porte ouest et la porte sud – qui est apparemment la plus belle, mais du coup la plus touristique!).

Les portes ouest et sud de la muraille

La marche est assez appréciable pour observer, à l’intérieur des murs, la partie vieille ville dépourvue de grands immeubles et, à l’extérieur, la partie ville moderne où s’entassent des millions de personnes dans de grandes tours d’immeubles. Nous nous mettons alors à imaginer à quel point, à l’époque, il était possible de voir loin, au-delà de ces immeubles, depuis la haute muraille!

À l’intérieur de la muraille…

… À l’extérieur.

Le souk du quartier musulman de Xi’an

Xi’an a été la première ville de Chine introduite à l’islam, pratique officiellement autorisée par l’Empereur Gaozong (il n’est pas nécessaire de retenir ce nom!) en 651 après J-C. Aujourd’hui, la ville posséderait la plus large communauté musulmane de Chine et la grande majorité d’entre eux sont issus du groupe « Hui ».

La ville possède ainsi sept mosquées dont la plus connue est la Grande Mosquée, qui semblait être en travaux lors de notre passage.

Mais, au-delà de tout ça, Xi’an possède tout un quartier musulman qui prend des airs de souk identique à ceux que nous avions vus au Maroc. Nous promener dans ses allées étroites nous a fait faire un bond très agréable dans notre précédent voyage!

Le quartier musulman est aussi reconnu pour sa nourriture succulente et savoureuse, différente de ce qu’on retrouve ailleurs en Chine. Les quelques heures que nous y avons passées ont été complètement dépaysantes par rapport à la culture chinoise dans laquelle nous baignions depuis quelques semaines. Nous en gardons un super souvenir!

Marché aux oiseaux criquets!

Suite à notre visite du souk, nous avions pour intention de nous rendre au marché aux oiseaux de Xi’an. Celui-ci se déroule habituellement dans une rue indiquée sur les cartes touristiques de la ville.

Arrivés au lieu-dit, à part quelques vendeurs de légumes, nous n’avons trouvé qu’un tout petit magasin qui vendait des oiseaux, chantant joyeusement dans leur cage. Visiblement, le marché n’était pas aujourd’hui!

Cependant, des dizaines d’hommes accroupis le long des trottoirs devant des centaines de petites boîtes en céramique éparpillées sur le sol ont attiré notre attention. Sans aucun doute, il se passait quelque chose ici et nous étions bien décidés à comprendre quoi!

À les voir ouvrir les boîtes une par une, avec la plus grande délicatesse, on devinait qu’il y avait quelque chose là-dedans. C’est seulement en entendant leur chant que nous avons compris : chaque boîte contenait un…criquet!

OK, jusque-là, pourquoi pas! On se demandait toutefois ce que les acheteurs allaient en faire ensuite, une fois leur choix posé. C’est quelques mètres plus loin dans la même rue que nous avons trouvé réponse à notre question : les criquets sont utilisés pour des combats!

Des sortes de duels, opposant deux criquets, dans une petite arène prévue à leur taille. Autour de la petite arène, jusqu’à une trentaine d’hommes (uniquement des hommes) assistent au spectacle.

Si nous n’avons pas été autorisés à filmer ni même prendre une photo, nous avons quand même été invités par certains à nous approcher pour assister au combat. Ce dernier a duré 3 min tout au plus. Ce fut un combat sans grande violence… en fait, il ne s’est pas vraiment passé grand-chose. Les hommes ont ensuite séparé les criquets. Ne parlant pas leur langue, nous n’avons pas su s’il y avait un vainqueur ou si le combat avait juste été suspendu, par manque d’action.

Nous imaginons que les Chinois parient de l’argent sur ces combats, bien que nous n’ayons vu aucun échange d’argent lors de notre passage.  Le fait que cela attire autant de monde et que nous n’ayons pas été autorisés à capturer ce moment nous fait cependant penser que de l’argent est en jeu!

Car oui, c’est un fait, les Chinois adorent parier de l’argent sur tout : la plupart des parties de cartes ou de mah-jong entre amis ont de l’argent en jeu, posé au milieu de la table.

De retour à l’auberge après notre journée bien chargée et les jambes en compote (on en a fait des kilomètres ce jour-là!), nous avons eu le droit à un cours privé de calligraphie proposé gratuitement par l’auberge. Comme nous étions les deux seuls inscrits, nous en avons profité, en plus d’apprendre à compter, écrire nos noms et les chiffres en chinois, pour poser plein de questions à notre professeur du jour, employée de l’établissement, sur la vie en Chine. Nous essayerons de faire un résumé de ce que nous avons appris dans notre article sur les choses à savoir sur la Chine!

Terra Cota Warriors

Nous ne pouvions passer par Xi’an sans visiter ce lieu si touristique : la Terracotta army (Armée de terre)!

Source : Photo d’une photo! ^^

Cette collection impressionnante de soldats, chevaux en terre et chars grandeur nature a été commandée par le premier empereur de Chine, Qin Shi Huang, pour que ces soldats puissent l’accompagner dans l’au-delà, après sa mort, afin qu’il puisse continuer à faire rayonner sa puissance! Apparemment, il ne fut pas le seul empereur chinois à faire ça d’ailleurs.

Les personnages de terre dateraient du 3e siècle av. J.-C., mais ont été découverts seulement par des fermiers qui travaillaient le terrain en 1974.

Les fouilles archéologiques ont depuis découvert sept fosses de 7 mètres de profondeur qui abritent 8000 soldats, 130 chariots tirés par 520 chevaux et 150 chevaux de la cavalerie. Trois sites sont aujourd’hui accessibles au public même si tous les personnages n’ont pas été déterrés. En effet, les laisser sous terre à l’abri de la lumière permet de les conserver.

  • La fosse 1 est la plus grande (230m de long x 62 mètres de large) et contient plus de 6000 figurines reparties en ligne le long de 11 couloirs de 3 mètres de large. Les chercheurs pensent que les personnages étaient fabriqués à l’extérieur puis emmenés dans ces couloirs par la suite. Chaque couloir était pavé au sol et le toit en bois était supporté par des poutres de bois reposant sur le sol, aujourd’hui disparues. Le tout était soigneusement dissimulé sous 2 ou 3 mètres de terre.
  • Dans la fosse 2 se trouvent des unités d’infanterie et de cavalerie représentant la garde militaire.
  • La fosse 3, quant à elle, représente le poste de commande avec ses officiers de haut rang.

Ces personnages faits d’argile sont tous différents de par leur taille, leur uniforme et leur couvre-chef en fonction de leur rang. Bien qu’on ait découvert 10 formes différentes de visages (10 moules différents ont dû être utilisés) parmi toutes les statues, celles-ci étaient toutes originellement peintes avec des pigments de couleurs vives, permettant à chaque personnage d’être unique.

Malheureusement, nous ne pouvons aujourd’hui que deviner quelques traces restantes de couleurs sur les statues puisque la lumière du jour les a beaucoup abîmées.

Les sites auraient été trouvés dans un état totalement différent de celui dans lequel ils sont maintenant. Des scènes de pillage et d’incendie ont fait disparaître la plupart des armes de bronze – la plupart étant des armes réelles- que portaient chacun des soldats, ainsi que la structure du toit en bois, faisant écrouler le sol et brisant les personnages.

Ceux qui sont présentables aujourd’hui ont été reconstitués par les archéologues. Ces derniers, que nous pouvons observer à l’œuvre, travaillent d’ailleurs toujours à la reconstitution du site où chaque personnage est tel un puzzle 3D pas mal compliqué qu’il faut remonter.

En voyant un tel travail, nous, on s’est tout de suite dit que cet empereur était un grand fou, surtout quand on apprend qu’il avait environ 13 ans lors de son accès au trône et la commande de son armée. Il faut quand même avoir des sacrées idées pour penser à sa mort et à sa vie dans l’au-delà à cet âge-là! Et dire qu’il n’a jamais vu la fin des travaux puisqu’il est mort avant!

La construction du projet a impliqué plus de 700 000 travailleurs qui auraient tous été enterrés vivants par la suite pour qu’aucun d’entre eux ne dévoile la position de l’armée. C’est du beau tout ça!

Mais, ce n’est pas tout! Ces statues feraient partie d’une nécropole encore bien plus vaste, mise sur pied par ce fameux empereur. Les analyses radars l’auraient mesurée d’une superficie de 58km2!

Au centre de cette surface se trouve la tombe de l’empereur, située dans un monticule pyramidal de terre tellement impressionnant qu’on dirait une petite colline isolée au milieu d’une grande étendue plate.

La tombe en elle-même est fermée hermétiquement et n’aurait jamais été ouverte à ce jour. De hauts taux de mercure enregistrés à son niveau font penser que celle-ci aurait été empoissonnée pour que personne ne l’ouvre… Cela nous a été présenté comme la principale raison pour laquelle la tombe n’ait jamais été ouverte.

Du moins, tout ça, c’est ce que notre guide nous a raconté. Mais comme il le dit lui-même, il nous a juste répété ce qu’on lui a appris à l’école des guides. En réalité, très peu d’écrits existent sur cette époque-là, et on ne connait pas vraiment toute l’histoire autour de cette curiosité. Donc, tout ce qu’il nous raconte, lui-même en doute!

C’est alors que, avec nos cerveaux beaucoup trop rationnels pour nous laisser embobiner, nous nous sommes demandés si, en fin de compte, ce site tout entier ne serait pas une grosse supercherie attrape-touristes mise en place par le gouvernement chinois pour nous pomper un max d’argent…  On avoue qu’on n’est toujours pas entièrement convaincus du contraire!

Le site en lui-même ressemble lui aussi à Disneyland. On suit un beau parcours goudronné jusqu’aux fosses, elles-mêmes situées dans de grands hangars, protégeant les statues et les touristes qui les visitent. À la sortie, il nous faut marcher plus de 1km au milieu de magasins de souvenirs ou autres restaurants avant de retrouver (ou pas) le parking du bus.

Comme ce que nous avions déjà déploré jusque-là en Chine, ce site touristique fonctionne sur la logique que “montrer des belles choses aux touristes, c’est bien, mais leur pomper le plus d’argent possible une fois qu’ils sont sur place, c’est mieux!” :). Pour l’authenticité, on repassera malheureusement encore une fois.

Pour la visite, nous nous sommes joints à un groupe de 3 français rencontrés sur place qui avaient un guide, car on nous avait conseillés de parcourir le site accompagnés d’un guide, pour avoir un peu d’explications.

Si les hôtels de Xi’an proposent quasiment tous des excursions à la journée avec transport et guide inclus, il est tout à fait faisable de se débrouiller avec les transports en commun et trouver un guide sur place (en se groupant avec d’autres occidentaux, cela revient moins cher, car les guides sont à prix fixe), pour un prix beaucoup moindre. Et puis, comme ça, il y a beaucoup plus de rebondissements alors c’est plus marrant!

On explique comment se rendre par nous-même aux Terra Cota dans les conseils pratiques en bas de la page! 🙂

C’est sur cette visite que nous terminerons notre exploration des alentours proches de Xi’an.

Le prochain article portera sur notre petite escapade d’une journée au magnifique Mont Huashan, que nous avons rejoint en train depuis Xi’an!

*Source : https://www.lepoint.fr/economie/le-metro-tisse-sans-fin-sa-toile-dans-les-villes-chinoises-21-07-2017-2144797_28.php

CONSEILS PRATIQUES

OÙ DORMIR À XI’AN?

  • Hang Tang Inn : situé dans un endroit super stratégique (à deux pas des Bell et Drum Towers, du quartier musulman ainsi que du bus local pour rejoindre la gare d’autobus d’où partent ceux pour les TerraCota Warriors). C’est une auberge sympathique, assez grande et tenue très propre. Les chambres sont assez spacieuses. Ils font à manger et proposent un petit déjeuner super copieux et complet, mais c’est très cher! L’ambiance fait très occidentale, nous pourrions nous trouver n’importe où sur la planète a l’instant même où on passe les portes. Ils proposent cependant des ateliers gratuits comme la calligraphie par exemple (Prix : 100 yuans = 19$CAD / nuit / personne en dortoir de 6 avec salle de bain dans la chambre).

OÙ MANGER À XI’AN?

  • On est retourné tous les soirs dans un petit restaurant tenu par une famille musulmane dont la nourriture était très bonne pour un prix tout riquiqui (environ 14 yuans = 2,70$CAD).

COMMENT SE RENDRE À XI’AN?

  • Depuis Chengdu : Train rapide direct. Durée 4h. Prix : environ 56$CAD / personne.

QUOI FAIRE À XI’AN?

  • Visite de la muraille de Xi’an : l’accès par n’importe quelle porte coûte 54 yuans=10.30$CAD / personne, ce qui n’est pas donné!). On peut la parcourir ensuite librement à pied, ou en vélo (Prix de la location de vélo : 45 yuans=8.60$CAD / personne).
  • Bell et Drum towers : elles sont situées très proches l’une de l’autre. Activité sympa (Prix combiné pour les deux sites : 50 yuans = 9.5$CAD/ personne).
  • Terra cota Warriors : Site à ne pas manquer quand vous êtes à Xi’an. Le prix d’entrée sur le site est de 150 yuans = 28.50$CAD/personne et un guide sur place coûte 200yuans =38$CAD / groupe.

Pour s’y rendre en transport en commun :

Se rendre en bus local jusqu’à la Xi’an Railway station au nord de la vieille ville, juste à l’extérieur des remparts. De là, prendre le bus 5* qui se rend en environ 1h au site terracota (Prix : 7 yuans = 1.30$CAD / personne). Paiement à l’intérieur du bus.

Attention, quand vous arriverez au niveau des bus à Xi’an, vous allez vous faire sauter dessus par des dames qui vous indiqueront de monter dans le bus 915 ou 916. Ceux-ci vont effectivement au même endroit, mais pour un coût de 30 yuans=5.70$CAD / personne! Montez dans le bus 5*, il marquera un peu plus d’arrêts le long du chemin, mais vous arriverez quand même au lieu promis.  Pour le retour vers Xi’an, le bus se prend au même endroit que là où il vous a déposé a l’allée. Le plus dur reste de retrouver cet endroit depuis la sortie du site des terra cota. MAPS.ME  est normalement d’une grande aide sur ce point!


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