Chengdu – Arrêt incontournable pour observer les pandas

Après notre arrêt “nature” au parc national de Zhangjiajie, il était temps pour nous de nous rendre à notre prochaine étape de voyage : la ville de Chengdu.

“Petite” ville de 14 millions d’habitants dont nous sommes sûrs que, comme nous, vous n’aviez jamais entendu parler, Chengdu attire les touristes principalement en raison de sa Base de Recherche sur les Pandas géants (Research Base of Giant Pandas Breeding).

Nous qui cherchions désespérément depuis le début du voyage à voir des pandas (allant même jusqu’à aller visiter le zoo de Sydney uniquement pour cela – ce qui fût un total échec puisque les pandas n’y étaient point!), il était inconcevable de passer si près de Chengdu sans y faire une halte!

Liaison en train… lent – de Zhangjiajie à Chengdu!

La liaison Zhangjiajie-Chengdu a été la moins optimale que nous ayons eue de notre séjour en Chine. Nous devions prendre deux trains différents : un premier reliant Zhangjiajie à Yichang en 5h puis un second reliant Yichang à Chengdu en 7h!

Ce fut une belle journée sur le thème du “train”!

Si le second train était un “bullet” train (train rapide) confortable comme ceux que nous avions pris jusqu’ici en Chine (excepté le train de nuit pour Zhangjiajie), le premier était beaucoup plus… vétuste, et leeeeeeent!

Si de l’extérieur le train avait presque de l’allure, l’intérieur était sale et puant. Les toilettes étaient complètement dégoûtantes, ainsi que l’allée du wagon (définitivement le lieu où tous les déchets gênants de chacun terminaient). Et que dire de ces vieilles housses de tissus recouvrant les sièges complètement souillés tellement ils avaient servi. Et puis l’odeur !!! Un mélange écœurant de nourriture, de poussière et de cigarette (parce que oui, dans ce train, les passagers ont le droit de fumer entre les wagons!). Ce fut un peu un choc en entrant dans le train, principalement car on ne s’y attendait pas du tout! Disons qu’on nous avait habitués à mieux!

Pour illustrer nos propos, on vous met ici les têtes qu’on faisait à ce moment-là! 🙂

Pendant 5h, nous resterons assis en équilibre sur nos fesses, sans même oser nous appuyer sur le dossier du siège, de peur de ramener une bébete méchante dans nos vêtements!

 Comme toujours dans le train, nous nous sommes fait la réflexion que les Chinois ne sont pas les plus discrets de la Terre. Un voyage avec eux à nos côtés n’est jamais reposant. Ça crie, ça rit fort et puis, ça vous observe aussi, loooooongtemps…

Si nous nous sommes fait demander des photos par des dizaines de Chinois en un mois, la demande la plus surprenante aura eu lieu sur ce trajet!

Une dame du groupe d’amis bruyants -qui aura mis l’ambiance dans le wagon pendant 7h- s’approche de Steven, assis au bord de l’allée et, commence a lui parler en chinois. Steven essaye de lui faire comprendre qu’il ne comprend pas un fichtre mot de ce qu’elle lui dit, mais elle continue!

Au bout d’un moment, voyant qu’en effet, Steven ne comprenait pas sa demande, elle lui indique avec des gestes qu’elle veut qu’il se lève de son siège et fait le signe de prendre une photo avec ses mains. Steven comprit enfin et se leva pour se placer à ses côtés, dans le but que son amie puisse les prendre en photo.

Or, à ce moment précis, la dame passe devant Steven et prend sa place sur son siège, enlaçant Cindy autour des épaules, lui faisant signe de regarder et sourire a la caméra! On avoue que celle-là, on ne l’avait pas vu venir!

Personne n’a daigné prendre une seule photo de Steven ce jour-là, alors que Cindy a eu le droit à au moins 50 clichés, très drôle!

C’est en Chine que Cindy s’est rendue compte que sa peau blanche de petit poulet était considérée comme un critère de beauté. Les femmes surtout, lui touchaient régulièrement les bras, comme si elles rêvaient elles aussi d’avoir une peau aussi blanche!

Qui aurait cru que les critères de beauté soient aussi différents d’un pays à l’autre!?

Steven, avec sa peau beaucoup plus mate, a beaucoup moins attiré l’attention des femmes. Par contre, dans chaque train, il se faisait observer longuement et se faisait poser beaucoup de questions par les enfants ( de 3 mois à 14 ans!). On a jamais compris pourquoi d’ailleurs!

 Un jeune adolescent a passé 3h en sa compagnie lors d’un trajet en train, Google Translate servant de traducteur entre les deux pour qu’ils se comprennent. Le jeune homme était triste que nous devions quitter le train et, nous disant au revoir depuis le bout du wagon, a réussi à entraîner tout le reste du wagon avec lui, si bien qu’une trentaine de personnes (enfants comme adultes) nous ont salués de la main en lançant des au-revoirs chaleureux. Ce fut un moment émouvant pour nous, qui nous a apporté beaucoup de baume au cœur.

Il est surprenant à quel point les Chinois peuvent tantôt nous insupporter et tantôt nous toucher profondément. Ce peuple ne nous laisse définitivement pas indifférents!

Visite rapide de Chengdu

On va être honnêtes, nous n’avons pas passé beaucoup de temps à explorer la ville de Chengdu. D’abord parce qu’il y a fait un temps pourri une bonne partie de notre séjour là-bas, mais aussi parce qu’on a pris une flemme assez indétrônable, aidée par le fait que nous étions très bien dans notre auberge de jeunesse, confortable, avec climatisation, alors que l’humidité extérieure frôlait les 90%!

Disons que la fatigue de 5 mois de voyage se faisait de plus en plus ressentir…

Nous avons cependant fait un petit tour du quartier où nous nous trouvions (tout de même, il ne faut pas nous prendre pour des fainéants non plus! 😊).

batiment ville chengdu chine

Si nous étions assez au sec dans nos escales précédentes, le degré d’humidité de Chengdu nous rendait tout mous, au même titre que les commerçants et travailleurs dans la rue, que nous trouvions pour beaucoup assoupis.  C’est ce qu’on appelle une chaleur écrasante.

Nous avons pu visiter un ancien quartier traditionnel chinois. Le problème est que seulement quelques bâtiments d’origine sont encore debout.

Tout le reste du quartier a été entièrement refait à neuf, en tentant d’imiter l’architecture ancienne. C’était si neuf que ça sentait encore la peinture et la colle fraîches, perdant complètement toute authenticité, ce qui est dommage.

 

 

De là, nous avons visité le couvent Aidao et le monastère Wenshu de leur petit nom, quant à eux assez authentiques, où nous avons pu écouter le long – et répétitif- chant des prières bouddhistes. Ça durait tellement longtemps que nous sommes partis avant la fin, c’est pour vous dire!

Salon de thé de Chengdu

Chengdu regorge de salons de thé. La ville aurait plus de salons de thé et de bars que la ville de Shanghai, alors qu’elle a la moitié de sa population!

Ici, les salons de thé sont partout, allant des petits bouis-bouis familiaux aux immenses adresses plus commerciales pour touristes, en passant par certaines adresses encore traditionnelles.

Ce sont des lieux populaires où les locaux viennent s’adonner aux parties de mah-jong, entre amis ou en famille. Les vieilles personnes disent que ce jeu, en les poussant à réfléchir, les prévient de la démence. Il paraîtrait même que certains businessmans concluraient certains contrats lors d’une partie de mah-jong! C’est définitivement le jeu chinois par excellence.

Nous voulions tenter l’expérience du salon de thé. Le principe est le suivant : on achète un pot du thé choisi et l’eau chaude est ensuite en libre-service, permettant de faire une autre tournée au besoin.

Nous avons fait plusieurs salons de thé (à l’ambiance sympa), mais nous n’avons trouvé aucun thé à moins de 25$CAD (certains même allaient jusqu’à 80$CAD pour une personne)! Nous avons donc à chaque fois fait demi-tour!

Était-ce dû au quartier (peut-être trop touristique?) dans lequel nous nous trouvions ou bien cela est-ce le prix du marché (ce qui nous étonnerait car la plupart des chinois ne pourraient pas se le permettre), nous n’avons pas su.

Une chose est sûre, c’est que nous avons fait notre dégustation de thé de retour à l’auberge, avec du thé soigneusement acheté au supermarché du coin, pour une somme plus raisonnable!

Opera Sichuan – Tour de force of face changing

Notre vrai thé chinois, c’est lors de notre soirée à l’Opera Sichuan – Tour de force of changing mask que nous le dégusterons, juste avant que le spectacle ne commence.

Nous avions réservé nos places pour le spectacle via notre auberge, car le prix du billet incluait le trajet aller-retour en voiture, bien pratique dans une ville grande comme Chengdu.

La dégustation de thé en elle-même ne restera pas dans les annales, mais nous nous souviendrons certainement du spectacle qui a suivi!

Rassemblant théâtre, danse, chant et acrobaties, ce fut un spectacle varié, coloré et parfois même… très étrange! Au début, nous retenions notre rire dans les moments les plus WTF et puis, au bout de 30 minutes, nous avons joint notre rire à ceux des autres spectateurs. 

Nous n’avons rien compris à l’histoire, racontée en chinois et ce, bien que -mal- traduite en anglais, mais ce n’est franchement pas grave, nous avons passé un bon moment quand même!

La partie la plus impressionnante du show restera la dernière où des professionnels du changement de masque ont fait leur démonstration. Un vrai sans faute qui nous a laissé scotchés du début à la fin!

Nous n’avons pas compris leur secret pour retirer leur masque -semble-t-il de tissu- en une fraction de seconde, laissant apparaître celui qui se trouvait au-dessous.

D’ailleurs, ça nous énerve encore parce qu’on n’aime pas ça quand on ne comprend pas! 🙂 Si un expert parmi vous connaît le secret, on veut comprendre !!!!!!!

Ce fut un beau spectacle tout en couleur, une belle exposition des traditions culturelles chinoises que nous conseillons franchement à tous.

Visite des pandas

Il est impossible de passer par Chengdu sans aller passer une demi-journée à la base de Recherche des Pandas géants qui se situe au nord-est de la ville!

Comme les pandas n’aiment pas la chaleur, ils sont rentrés à l’intérieur des locaux dès que la température extérieure dépasse les 25°C.  Pour pouvoir les admirer jouer dehors, on nous avait conseillé de nous y rendre dès l’ouverture du site à 7h30, chose que nous avons – pour une fois- réussie à faire (il faut dire que Cindy se réveille beaucoup plus vite quand il s’agit d’aller voir des animaux!).

Nous nous y sommes rendus en transport public, beaucoup moins onéreux que les navettes proposées par les hôtels de la ville.

À 7h30 du matin, il y avait déjà la file à l’entrée du site, qui s’apprêtait à ouvrir ses portes. Cependant, le site est grand donc cela ne paraissait pas trop peuplé à l’intérieur, du moins jusqu’à 10h, heure où le gros des visiteurs sont arrivés!

Bon, on découvre vite que le centre n’est ni plus ni moins qu’un grand zoo réservé aux pandas. Il y a les mêmes allées délimitées nous guidant d’un enclos à l’autre, les mêmes restaurants et le même magasin de souvenirs à la sortie! La seule différence est que des chercheurs sont basés sur place pour avancer leurs travaux.

Encore une fois, nous nous sommes beaucoup amusés à observer le comportement de l’humain devenant presqu’un peu fou à la vue de ces gros nounours noirs et blancs. Parfois, on se demandait qui de l’animal ou de l’homme observait l’autre, coincé de l’autre côté de la barrière.

Comme à chaque fois qu’il y a une foule en Chine, en plus dans un contexte où les animaux mignons font oublier aux hommes qu’ils ont le droit de se servir de leur cerveau, nous avons eu de nouveau très vite envie de prendre un Chinois pour taper sur l’autre. Mais dans certains cas, nous étions tellement écrasés contre la barrière par la foule poussant à l’arrière que nous n’aurions même pas pu agir de toute façon! Ahah!

Les foules étant tellement difficiles à gérer en Chine que la visite de certains enclos (celui de la pouponnière en particulier) est surveillée par des agents de sécurité armés d’un mégaphone dans lequel ils répètent sans cesse qu’il est “interdit de s’arrêter” devant l’enclos.

La foule est donc ainsi maintenue en constant mouvement. Après avoir fait une heure de file pour pouvoir observer les nouveau-nés, nous nous retrouvons donc à pouvoir les “apercevoir” pendant 10 secondes à peine! Ce fut une grande frustration pour nous. Mais nous préférons en rire qu’en pleurer.

À la place, nous avons passé plus de temps à observer les pandas adolescents pleins d’énergie, jouer ensemble pendant des heures.

Quel animal fantastique que le panda, à la fois si gros et pataud ! Cet animal nous a surpris par sa capacité à être si… maladroit! Il peut trébucher et tomber sur son gros derrière en marchant sur un sol… complètement plat. Le pire, c’est que cela semble l’amuser!

Le panda est un animal très joueur qui aime rouler, glisser sur son dos comme sur un toboggan. Nous les avons vus remonter plusieurs dizaines de fois la même pente de terrain dans le seul et unique but de se jeter en bas en roulant.

panda chengdu chine
panda dans la réserve de Chengdu en Chine

Nous aurions pu les observer pendant des heures durant. Cependant, quand vers midi les pandas étaient tous rentrés à l’intérieur des enclos et qu’il n’était plus possible de les observer tant il y avait de monde devant les vitres, la visite est devenue beaucoup moins plaisante. Nous sommes donc rentrés à l’auberge, les yeux remplis de souvenirs de ce si beau et majestueux animal tant apprécié du monde entier.

Petites infos sur les pandas géants et la base de Chengdu:

  • Le panda géant, considéré comme trésor national chinois est l’un des animaux les plus rares du monde. Morphologiquement, son nom chinois est “grand chat-ours”. On en dénombre environ 1500, en incluant ceux vivant à l’état sauvage. Environ 80% d’entre eux vivent dans la province du Sichuan (dont Chengdu est la capitale).
  • Leur habitat sauvage se réduit sans cesse, car les hommes abattent les forêts, pour leur besoin en bois et en agriculture, laissant de moins en moins de bambous, nourriture des pandas. C’est la raison pour laquelle des programmes de protection ont été mis sur pied, comprenant entre autres la création de 33 réserves sauvages en Chine, où les pandas sont protégés.
  • La base de recherche et de reproduction de Chengdu s’inscrit dans le programme d’élevage en captivité des pandas géants en Chine. Fondé en 1987, c’est un centre de recherche sans but lucratif qui avait, au tout début, seulement six pandas, tous sauvés dans la nature. C’est la seule base de ce type située en périphérie d’une ville. D’une superficie d’environ 10ha, la base reçoit près de 100 000 visiteurs par an.
  • Son but est d’étudier, protéger les pandas et les faire se reproduire. Pour cela, des scientifiques chinois ont développé des techniques de fécondation artificielle pour contourner le principal problème de la reproduction des pandas: ceux-ci ne sont naturellement en chaleur que quelques jours par an!
  • Quand on y pense bien, avec l’intervention humaine sur son environnement lui rendant la vie compliquée, si ce n’était pas de l’acharnement des Chinois pour maintenir l’espèce en vie, cet animal aurait clairement déjà disparu. D’abord à cause de son cycle de reproduction et ensuite, parce que cet animal mangeur de bambou complètement maladroit est incapable de résister aux prédateurs dangereux qui se retrouveraient sur le même territoire que lui!
  • Hors de la Chine, seulement 24 zoos détiennent actuellement des pandas. Depuis 1984, les pandas acquis par des zoos étrangers sont loués par le gouvernement chinois, à un prix très élevé (l’argent allant à un fonds de protection des pandas dans leur milieu naturel). De ce fait, très peu de zoos en possèdent, d’autant que le simple entretien de l’animal est très onéreux, et que sa reproduction est exceptionnelle.
  • Pour vous donner une idée, le zoo d’Ueno près de Tokyo s’est vu prêter en février 2011 deux pandas pour dix ans, pour un prix de 950 000 dollars PAR AN! À la fin de cette période, les pandas retourneront normalement en Chine.
  • En France, c’est le zoo de Beauval qui accueille deux pandas géants qui ont eu un petit en 2017 (le petit appartient quand même à la Chine!).
  • Et puis, dernière question pour vous : Vous êtes vous déjà demandé à quoi ressemblerait un panda sans ses tâches noires sous les yeux? Nous on se l’est déjà demandé. Et la réponse est : il ressemblerait à ÇA!

C’est sur ce beau et attendrissant nounours noir et blanc que se terminera notre court séjour a Chengdu d’où nous reprendrons le train en direction de Xi’an.

La vidéo ci-dessous est un bon résumé de nos activités à Chengdu. Si vous voulez avoir une idée du style de spectacle que fut l’Opéra Sichuan, on vous la conseille!

CONSEILS PRATIQUES

OÙ DORMIR À CHENGDU?

  • Chengdu Mix Hostel Poshpacker : charmante auberge bien décorée et très cosy, située à 15 min à pied d’une station de métro. C’était tenu très propre. Le dortoir de 4 lits était vraiment petit, on se monte dessus avec les sacs, mais il y avait des casiers pour les objets précieux et ça, c’est plutôt pratique. Le personnel de l´hôtel est sympa. Ils font restaurant aussi si on veut y manger, c’est cher et pas super délicieux, mais ça dépanne bien, car il n’y a pas grand-chose pour sortir dans les alentours. Pas de cuisine où l’on peut se faire à manger (Prix : 50 yuans =9.50$CAD/nuit/ personne en dortoir de 4 lits).

COMMENT SE RENDRE À CHENGDU?

  • Depuis Zhangjiajie : Train lent Zhangjiajie – Yichang (Prix : XXyuans=XX$CAD/personne) puis train rapide Yichang-Chengdu (Prix : XXyuans=XX$CAD/personne).

QUOI FAIRE À CHENGDU?

  • Chengdu Research Base of Giant Panda Breeding : cela doit être la principale raison de votre venue à Chengdu, du moins, il est impossible de ne pas s’y arrêter pour observer nos amis les pandas! Il faut arriver à l’ouverture pour éviter le gros de la foule et avoir une chance d’observer les pandas à l’extérieur (Prix d’entrée : 58yuans=11$CAD / personne).

Pour s’y rendre en transport en commun :

Il faut prendre un bus local depuis votre situation dans Chengdu pour rejoindre l’arrêt Zhaojue Temple et de là, prendre le bus 87 et descendre à Research Base of Giant Pandas (Prix de chaque trajet en bus : 2 yuans = 0.40$CAD / personne, payable en cash a l’entrée du bus). Super facile!

  • Opera Sichuan – Tour de force of changing mask : c’est le nom du spectacle que nous sommes allés voir avec notre auberge, mais il en existe plusieurs à Chengdu. Nous le conseillons, car c’est vraiment une spécialité de la région (Prix : 130 yuans = 25$CAD/ personne, avec le thé avant spectacle et transport inclus).

AUTRES ACTIVITÉS POPULAIRES NON LOIN DE CHENGDU, mais que nous n’avons pas faites

  • Bouddha géant de Leshan : C’est une excursion possible depuis Chengdu même s’il est préférable d’y aller sur 2 jours pour arriver très tôt sur le site et ainsi éviter la foule. Un peu dégoûtés de nos expériences précédentes avec les foules et les temps d’attente, nous avons fait le choix de ne pas y aller. Mais il paraît que c’est très beau!
  • Visite au mont Emei : C’est le prix d’entrée dans le parc qui nous a rebutés. De plus, le sommet (qui est apparemment la partie la plus belle) n’est pas atteignable à pied en une seule journée. Soit on passe une nuit dans le parc, soit on paye le bus qui nous montera plus vite au sommet. Dans les deux cas, c’était une belle somme de plus. Les photos sur Google ne nous ayant pas époustouflés, nous avons fait le choix de continuer notre chemin au lieu de nous y rendre.


 

Pas encore de commentaires

Laissez un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Pin It on Pinterest